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Les commentaires de Pierre



  • Pierre Pierre 1er juillet 2008 21:15

    Bonsoir Olga, ne vous excusez pas. J’ai un style d’écriture assez hemétique, je ne suis pas de formation littéraire et il es vrai que l’on me le reproche assez souvent.

    Quelle est la vocation première d’Agoravox ?

    Amicalement

    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA et NALPA A l’Heure 27



  • Pierre Pierre 1er juillet 2008 15:47

    Bonjour Olga, non je ne possède pas de solution miracle, bien que je travail sur les conflits interpersonnels. Résoudre une difficulté de communication entre deux personnes n’est pas toujours choses aisées. La situation ici présente en est un bon exemple. Et il se peut que la difficulté soit liée essentiellement à la personnalité d’une des deux personnes, voir même des deux, mais il est aussi possible que ce soit la relation en elle-même.

    Aussi, dans la situation actuelle, il est fort possible que nous n’utilisions pas les mêmes canaux que communication. Ainsi, cela présente l’avantage de me remettre en question moi-même, dans ma façon de m’adresser à votre type de personnalité, comme aux autres types de personnalité, ici présente sur Agoravox et donc ne pas répondre à la satisfaction des besoins psychologiques spécifique de mon ou de mes interlocuteurs.

    Et pour simple exemple, un type de personnalité s’emportera contre celui qui (croit il) , et suivant son système de croyance, qu’il ne pense pas aussi bien que lui et dira de moi au finale " il est stupide, il est... ect". Mais chacun à sa place, et il est toujours possible d’établir ou de revenir à une communication de qualité entre les personnes avec un processus adapté.

    Chaque phrase à des implications, et le message important réside dans ces implications.

    Voulez-vous à présent mettre en évidence d’autres phénomènes ?

    Cordialement
    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA et NALPA A l’Heure27



  • Pierre Pierre 1er juillet 2008 13:41

    Bonjour, cher Gazi BORAT , je vous invite à relire mes propos, et comment vous en êtes arrivé à cette interprétation hâtive. En effet, mon commentaire est aux antipodes de vos dires. Je suis pour un espace de liberté et de dialogue sans agressivité.

    En outre, j’invite à une réflexion commune, ce qui ne sous-entend pas de communaité ou communautarisme. Et je me pose des questions, comme je vous les pose ( questions auxquelles d’ailleurs personnes n’a encore répondu). Expliquez-moi donc comment dans ce contexte pouvez-vous interpréter le contenu de mon commentaire à l’inverse de son sens premier ?

    Passez une agréable journée

    Cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA et NALPA A l’Heure 27

    Ps :je me pose également cette question : Serait-il possible que plusieurs rédacteurs d’Agoravox soient en accord pour écrire un article en commun ? ( c’est à dire avoir la possibilité de travailler ensemble)




  • Pierre Pierre 30 juin 2008 22:43

    Loin des leçons, est-il possible de construire ensemble un journal citoyen sur Agoravox ? Et il certain, qu’il faudrait revenir sur les termes "citoyenneté", "citoyen" ,ainsi que de définir clairement les concepts de "média citoyen" et/ou "journal citoyen".
    Quels sont les demandes et besoins des personnes qui écrivent sur Agoravox ?
    Si ce n’est que pour lire des conflits entre les uns et les autres et ceci sur chaque article quel intérêt ?

    Cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA



  • Pierre Pierre 30 juin 2008 20:14

    Pourriez-vous parler davantage de l’humilité dans les relations humaines ?

    Cordialement

    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA et NALPA A l’Heure27



  • Pierre Pierre 30 juin 2008 19:28

    Le noble combat serait d’éviter après chaque rédaction d’articles, cette suite de conflits dû à une à virus d’inflation de l’égo et de clarifier le sens, la direction d’Agoravox, son but, ses objectits, sa finalité...

    Cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA



  • Pierre Pierre 27 juin 2008 20:54

     

    Bonsoir, je ne pense pas que mes réactions, ici, relèvent de l’hystérie ou émanant de pressions communautaires ou être un opportuniste de droite.
    J’ai une personnalité obsessionnelle.
    Cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA


  • Pierre Pierre 27 juin 2008 20:17

    Ce que l’on ne peut critiquer, c’est qu’ Olivier Bonnet  a un excellent CV.

    Je considère que ce récit amène à des propos très extrémiste et que certain devrait faire réagir les modérateurs.

    Cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA

     



  • Pierre Pierre 27 juin 2008 16:07

    Bonjour, je ne pense pas qu’il prend le temps de lire les commentaires, l’émotionnel prend le dessus sur l’objectivité. Je souhaite pour lui qu’il ne réagisse pas de la sorte avec les lecteurs de son livre, il se fait du mal pour rien. Un vrai journaliste doit pouvoir prendre du recul par rapport à l’information qu’il transmet.

     

    Cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA

     



  • Pierre Pierre 27 juin 2008 11:16

    Monsieur Olivier Bonnet, je ne suis pas pour entrer dans une polémique avec vous et même bien loin là. Mais ne trouvez-vous pas que le sujet : Sarkosy est quelque peut récurant ? Ce sont des personnes comme vous qui lui donnent du pouvoir, seul il n’en a aucun.

    Je serais intéressé de connaître votre relation au pouvoir, et la définition que vous en donnez.

    Vous êtes-vous intéressé à l’interaction qu’il existe entre l’état psychologique d’un chef d’État et sa répercussion sur l’ensemble de la population ? (Cela aurait intéressé Joël de Rosnay).

    Je suis loin d’avoir votre niveau rédactionnel, mais posez-vous un instant.... voilà. Et relisez-vous calmement "un homme exerçant un pouvoir personnel dans tous les domaines"... . Et expliquez-moi donc pour quelle raison, depuis quelques mois, j’ai le % le plus élevé de personnes en dépression de ma carrière ?

    Donc, si je reprends vos dires, il aurait donc un pouvoir personnel dans tous les domaines....bien pourquoi pas...Mais, le pouvoir faut-il encore savoir l’utiliser, c’est une arme à double tranchant. Et réfléchissez un peu sur les personnes (chasseurs non inclus) qui ont besoin d’une arme et de son utilité...Je vous laisse un peu de temps.....Vous allez voir que nous allons réussir à mettre en accord.....Une arme sert soit à attaquer, soit à se défendre... je pense que vous commencez à valider mes propos....Dans quel cas de figure un individu "achète"-il une arme.... pour défendre sa "famille", sa personne, s’il il est attaqué, il doit pouvoir "riposter", voir « attaquer" et donc dans ces situations quelle est émotion première qui surgit.... : la peur.

    "L’achat" de l’arme a donc comme première motivation : la peur du, d’un, des dangers potentiels.... C’est bien, je vois que nous sommes toujours en accord...

    Une arme il savoir aussi la "manipuler"....

    Bien, je vous laisse à vos réflexions et vous préconise la lecture : le traité de la servitude libérale... .

    Pourrais-je connaître la bibliographie de votre ouvrage Sarkozy, la grande manipulation,

    Bien cordialement

     



  • Pierre Pierre 27 juin 2008 08:36

     

    Serait-il possible de lire un article sans voir apparaitre le nom : Sarkozy ? Des articles objectifs, certes agoravox demande qu’un article repose sur des faits, une argumentation valide, voir vérifiable. Mais comme nous le savons tous, avec les mêmes faits, les mêmes arguments de base, nous pouvons atteindre des conclusions très éloignées, pour ne pas dire opposer. Et ceci dépend du message que l’auteur souhaite nous faire passer, suivant ses références, ses croyances, ses valeurs, ses archétypes (à prendre au sens Jungien du concept), sa vérité. Et, je pose la question à quand une actualité, actualisée et non perpétuellement en décalage ?
     
    Une transparence, mais une transparence pas uniquement sur le contenu des articles et leurs véracités, mais sur la description, de la direction, de la couleur... etc. Que l’auteur souhaite donner à son article et ceci avant tout début de rédaction et de plus, son état psychologique, émotionnel du moment, dans la verticalité et non linéarité.
     
    Bien que, ceci est-il envisageable, les auteurs auront-ils : les capacités, le désir, le courage de tester (je vais dire pour l’instant, cette expérience). Les modérateurs ne seront-ils pas quelque peu désorientés ? La créativité, l’usage de l’imaginaire est-il d’actualité dans un journal d’actualité ?
    Nominativement, Je n’écris plus sur agoravox depuis le refus : De la difficulté citadine à s’installer en milieu rural, raison : Article avec un problème de droit d’auteur, donc les chiffres de l’Ipos poseraient problème à agoravox (bien que je dois bien le dire l’article n’était pas d’un haut niveau rédactionnel et le contenu ne portait pas vraiment à polémique).
     
    En guise de pseudo-conclusion, la transparence, ainsi que l’actualisation de l’actualité reste utopique, sur un marché à citoyenneté économique. Et avec Monsieur  Olivier Bonnet, nous voilà loin de voir disparaitre le nom de famille : Sarkozy, Sarkozy, la grande manipulation, je vous recommande tous manipulés, tous manipulateurs.
    A quand le changement, à quand le droit à l’expérimentation sur agoravox, où est donc passé la théorie des systèmes, l’approche systémique, que fait donc Joël de Rosnay ?


  • Pierre Pierre 24 juin 2008 10:41

     

    Bonjour, ne pensez-vous pas qu’il faudrait que Joël de Rosnay intervienne plus ?
    Qu’Agovarox joue le jeu de la transparence ?
    N’oubliez pas que nous faisons vivre Agoravox !
    Et si nous mettions en place pour débuter un débat citoyen, afin de nous mettre d’accord de ce que nous attendons d’Agoravox ? Un débat libre, mais sans conflit : un débat citoyen libre !
    Sommes-nous assez adulte pour le faire ?
    Agoravox est-il prêt à l’accepter et à jouer la transparence ?
     
    Quelle est aujourd’hui la finalité, le sens d’Agoravox ?
    Ce mettre d’accord sur la définition d’un journal citoyen ?
     
    Nous parlons et il peut-être temps d’agir !
     
    De nous rencontrer !
     
    Que Joël de Rosnay parle en public !
     
    Si vous avez des idées….
     
    Et si je suis exclu de ce site….nous aurons la réponse d’Agoravox
     
    Bien cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA A l’Heure27


  • Pierre Pierre 24 juin 2008 07:51

     

    Bonjour, à la lecture de Iannis Pledel, je suis contristé du niveau d’un Membre du comité éditorial d’AgoraVox et de plus d’apprendre qu’il est chercheur en Sciences de l’Information et de la Communication dans le cadre d’une thèse sur le journalisme participatif. Ainsi, que ne pouvoir faire autre que de masquer une fébrilité journalistique, littéraire, culturelle, derrière des « conventions sémantiques » afin, que deux utilisateurs d’agoravox du genre humain, et pour peu qu’ils parlent la même langue, puissent échanger des informations sans trop de risque d’erreurs.
    Alors mon cher Iannis Pledel, sens : signification ou direction, tout est une question de savoir, voir de non-savoir. Parce que qu’est-ce que le savoir, « ce qui est important c’est de définir les termes que l’on emploie : "voilà ce que signifient les mots que j’utilise" », une question seriez-vous en quête de sens ? Avec pour savoir, une accumulation de mémoire. Votre direction embauche-t-elle ? En avez-vous connaissance ?
    On vous amène un fait, une expérience et vous voilà à bâtir du sens sur la construction du sens de votre réponse sur le sens. Vous entrez dans un paradoxe qui n’a pas lieu d’être. Aussi, pour ce qui reste une information tronquée relative à une brulure, cette brulure vous permet ainsi de faciliter un processus déclenchant le changement de croyance : le concept du doute constructif.
     
    Bien cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA A l’Heure27


  • Pierre Pierre 7 avril 2008 21:40

    Bonjour, je me permets juste un début de ré-flexion et en premier lieu de re-venir sur l’utopie. Utopie du grec ou –topos, « nulle part », « en aucun lieu ». L’utopie représente souvent une critique morale de la politique, mais faut-il encore savoir aujourd’hui de quelle politique dialogue-t-on. Du grec, politikos, « de la cité », ceci ne nous conduirait pas vers la « cité des sciences ». Pour Platon, la politique suppose un savoir théorique et même philosophique. Ce n’est pas pour autant une science pure, mais un savoir tourné vers l’action. L’homme d’espoir ne prend pas davantage son désir pour une « réalité, que la petite fille ne prend la poupée qu’elle berce pour son enfant véritable. Et dans ce cadre de pensée ou si vous préférez « paradigme », nous retrouverons un principe cher à la pensée de Joël de Rosnay : le principe d’incertitude d’Heinsenberg « la réalité dont nous pouvons parler n’est jamais une réalité « a priori », ou dans ce contexte dirions nous une « utopie », le résultat escompté par le chercheur induit sur le résultat de l’expérience présumé.

    Aussi, je m’éloigne quelque peu de l’utopie, bien que…Mr Philippe Lemoine pourrais « a priori » m’en donner son avis… .
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA et NALPA A l’Heure27


  • Pierre Pierre 6 avril 2008 04:06

     

    Monsieur, vous qui avez un style d’écriture très analytique, je voudrais souligner quelques omissions ou non dits de votre part. Votre réponse nous permettra d’entendre si elles sont volontaire ou pas. Aussi, pourriez-vous avoir la transparence de nous indiquez qui vous a chargé de contribuer à cette mise en œuvre ? « Ayant été chargé de contribuer à la mise en œuvre du projet Maurice, île durable (Mauritius, the sustainable island), ».
    Dans votre acte de communication, il faut toutefois définir au départ le rôle attribué à votre écrit : acte d’expression personnelle libre citoyen, ou acte de communication porteur d’un objectif social, politique, politiquement social, socialement politique ?
    « L’île Maurice qui accusait un certain retard a décidé d’aller de l’avant. Doté d’un exceptionnel « mix » énergétique, le pays prévoit dans vingt ans 65 % d’autonomie : 35 % de combustibles fossiles (charbon « propre » et fuel), 35 % de biomasse et biogaz, 15 % de solaire (thermique et photovoltaïque) ; 6 % d’éolien, 3 % d’hydroélectricité, 3 % de géothermie, 3 % divers (cogénération, vagues, etc.). » Des chiffres oui mais de quelle source ?
    Vous avez du faire un beau séjour à l’île Maurice et ceci pour proposer une théorie n’émanant pas de vous, dans quel état d’esprit étiez-vous lors de votre séjour ?
    Afin, de ne plus parler de vous, vous le faites très bien en vous citant vous-même, qu’en est-il de l’avenir d’Agoravox ? Et votre article aurait-il été publié s’il ne venait pas de vous ?
    Cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA et de NALPA A l’Heure27


  • Pierre Pierre 9 février 2008 06:55

    Bonjour, 

    "On soigne le mal par le mal. « Similia similibus curantur », disaient les Romains : les choses semblables sont soignées par des choses semblables. Quand on se heurte, en effet, à une conduite absurde, il est vain de vouloir convaincre en analysant méthodiquement par raisonnement les éléments contradictoires qui la caractérisent. Il vaut souvent mieux entrer dans le jeu de l’absurdité et en exagérer la pratique sans la dénaturer pour tenter de stimuler dans les esprits une révolte salutaire qui les ramène à la raison.

    Tel est le mécanisme sur lequel repose l’hilarant sketch de Jean Dell,
    L’Instituteur, qu’un lecteur a eu la bonne idée de déposer en commentaire après un article récemment publié sur Agoravox, « Il y a des gifles qui se perdent : le professeur et le droit de correction ».
    L’ironie à la façon de Montesquieu
    Cette méthode, qui pousse l’absurdité jusqu’à son terme ultime, emprunte son efficacité à la technique de certains arts martiaux : il s’agit d’user de la force de l’adversaire pour la retourner contre lui-même. Montesquieu l’a pratiquée avec maestria quand il lui était apparu qu’il ne servait à rien d’argumenter rationnellement pour démontrer la sauvagerie « de l’esclavage des nègres » dans L’Esprit des lois (1748). Il a préféré réunir en bouquet les arguments des négriers, tous plus absurdes ou cyniques les uns que les autres pour en faire exploser l’odieuse inanité.
    Le procédé de l’ironie, poussé parfois jusqu’au sarcasme, permet de dire le contraire de ce qu’on pense en laissant des indices pour le faire deviner : l’indice est ici une accumulation insensée de contradictions livrées dans une parodie de l’idéologie négrière.
    Jean Dell pratique la même ironie dans une même parodie. Mais c’est celle du cours d’un instituteur : il baisse la voix pour ne pas déranger un élève qui téléphone ; il autorise un autre à fumer ; il admet que Saïgon se situe sur les bords de la Loire ; il concède que le « s » en français n’est pas la marque du pluriel. Et la moindre de ses velléités, pour contenir le flot des absurdités qui le submerge, est aussitôt sanctionnée par la police et la justice : l’avocat s’entremet entre lui et l’élève et la police arrête l’instituteur pour avoir osé réveiller une élève qui dormait en pleine classe : elle le poursuit pour tapage nocturne !
    Le spasme libératoire du rire

    Mais la différence entre Montesquieu et Jean Dell est que le premier ne fait pas rire quand le second soulève l’hilarité. L’ironie de l’un et de l’autre ne s’appuie pas sur le même comique : celui de Montesquieu reste très fin tandis que Jean Dell fonce tête baissée dans la farce. Pourquoi se gêner quand l’absurdité est à son comble ? Autant s’y vautrer soi-même à plaisir ! La différence entre les deux comiques est, en effet, une affaire de calibre dans la distorsion perçue entre ce qui est et ce qui devrait être. Jean Dell renverse carrément le monde et le fait marcher sur la tête : le chaos devient l’ordre. Le chaos du caprice individuel et de l’ignorance des élèves et de leurs parents s’oppose à l’ordre de la règle socialisatrice et du savoir que l’instituteur a la mission de transmettre.
    Le sketch saisit le moment où ce chaos et cet ordre sont aux prises et où, le premier commençant à l’emporter sur le second, on approche de l’instant de l’irréversibilité : l’instituteur est en état de survivance. Il en est à négocier ce qui n’est pas négociable en croyant sauver son existence alors qu’il se résigne à sa disparition : ni le savoir scientifique ni la règle socialisatrice ne peuvent, en effet, souffrir de compromis. Et les forces de l’ordre social se sont déjà rangées au service du chaos : elles sanctionnent toute transgression de son désordre par l’ordre. L’instituteur qui résiste encore un peu ou si peu est arrêté, traduit en justice et condamné.
    Il faudrait que ce sketch de Jean Dell pénètre dans tous les foyers de France. Attention ! Ce sont les deux acteurs de cette tragique comédie qui sont ensemble fustigés, le chaos social comme l’ordre social qui se couche devant lui. Voilà, en tout cas comme dit Raoul dans Les Tontons flingueurs ce qui s’appelle rédiger pour « les dingues » «  une ordonnance et une sévère » qui ne « correctionne plus » mais « éparpille aux quatre coins de Paris façon puzzle  », « dynamite », « disperse », « ventile ». Et même, plus que la barbarie du caprice et de l’ignorance individuels, c’est surtout l’institution qui y est dénoncée : par sa démission, elle est tenue pour responsable d’une situation absurde qui conduit un professeur à n’être plus qu’un pantin que n’habite même plus la volonté personnelle de défendre sa propre dignité. Paul Villach "
    On soigne le mal par le mal, 34, phrases, 821 mots, 11 erreurs (après correction), 27 alertes de style, 3 ambiguïtés. Résultat honorable, non glorifiable, l’intelligence humaine progresse-t-elle ? Pas vraiment mais le score de Monsieur Paul Villach certainement.
     

     



  • Pierre Pierre 9 février 2008 06:24

     

     

     Bonjour et quelles réactions espérerez-vous donc de votre texte ? 

     

    Bien cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA



  • Pierre Pierre 9 février 2008 06:07

    Monsieur Paul Villach, comme si vous saviez le bien-être que d’assumer ses ppothes d’ortographe et de se sentir bien dans sa peau. Alors là, je vous paie une Talassothérapie, bien loin de tous vos soucis. 

    Bien cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA

     



  • Pierre Pierre 9 février 2008 05:48

     

    Bonjour, monsieur Paul Villach, vous ma laissez sans « voix » électorale et ceci tombe comme les profs à la pelle. Aussi, comme je suis apolitique, je ne fais qu’évoquer « La politique » de Platon.
    Je vous cite, et garde ceci en souvenance « Bonnes études de français et revenez-nous mais seulement quand vous parlerez correctement notre langue française ! Paul Villach ».Pour précisions Monsieur, le non agrégé, « revenez-nous mais », avec une virgule entre le nous et le mais…. .
    Il édifiant, de constater comme vous vous, retenez de lache-r vos pensées les plus profondes, sous coup vert, de ne surtout pas perdre l’image et non pas le symbole.
    Et que reste-t-il quand le corps enseignant quand ce dernier, n’a plus que son corps à donner à nos enfants ?
    Bien cordialement
     
    Pierre DASSIGNY
     
    Président de NALPA


  • Pierre Pierre 8 février 2008 17:47

    Bonsoir, la majorité semble l’emporter sur les dires de Monsieur Paul Villach, quoi d’autre de plus compréhensible. Monsieur, comprenez vous bien, qu’il existe un facteur humain, celui auquel, vous ne sembler pouvoir accéder.

    Mots clefs de Monsieur Paul Villach : trivial, justice, loi, jurisprudence centenaire, droit de correction, justice, narcissisme, sur la base de l’article, affaire, tribunal, jugement, politiser, syndicats, juridique, droit, injure, gôche…etc…

    Bien cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA