L’auteur de cet article, le « m’as tu vu » comme vous le dites, reconnaît certains défauts, mais il vous serait gré de ne pas travestir ces propos, si tant est que vous en saisissiez tout le sens.
Il n’a jamais été questions que les pleurs de Lilian Thuram aient été provoqués par l’expulsion de Zidane, mais bel et bien par la défaite...
Le geste de Zidane, qu’elle que fût l’insulte, ne me semble pas justifiable, ne vous en déplaise. Une insulte = une violence physiques ? Pourquoi ne pas attaquer Materazzi en diffamation ? Pourquoi ne pas se servir des medias pour diffuser cette insulte supposée ? etc.
C’est une icône, un exemple pour beaucoup de gens, car ultra-médiatisé au sein d’un Cirque lui-même exagérément surestimé. Nul ne peut nier l’importance qu’a pris le football dans notre société, ce que l’on peut regretter tant on peut témoigner de certains débordements.
J’ai adoré le footballeur, le baiser qu’il a porté sur le maillot de l’Equipe de France en finale 1998, son dévouement pour certaines causes et la passion qui l’animait. Cependant nul n’est au-dessus des « lois », même si malheureusement on a tendance à l’oublier dans ce beau pays.
Question : La « main de Dieu » de Maradona et son abus de stupéfiants ne doit sans doute n’être rien de très grave à vos yeux « puisque ce n’est que du foot », n’est-ce pas ?
Et puisque ce « n’est que du foot », pourquoi être aussi agressif, injurieux et travestir à votre guise cet article en piquant partialement certains passages pour étayer un propos vide ?
Avant que de jeter votre morgue frustrée en palabres nauséeuses et dénuées de sens, essayez de faire preuve de davantage de discernement.
Cordialement,
L’agression verbale, bien entendu n’est pas excusée, mais personne ne la voit, personne ne l’entend. En ce sens, l’image renvoyée aux spectateurs (et aux plus jeunes) est transparente ; c’est hypocrite certes, mais à mon avis, ce n’est pas comparable avec un coup de tête dans la poitrine. Il est vrai qu’un carton jaunes pour insultes à un autre joueur pourrait rendre un match plus sain, mais il faudrait que l’arbitre soit partout...
Une personnalité publique, de surcroît un sportif, se doit d’être plus endurant à la provocation, non pas parce qu’il est payé pour cela, mais parce que c’est dans son rôle...
Quant à votre aparté, cela reste un mystère... Certains ont dit que l’image avait été diffusée sur l’écran génat du stade...
Relisez mieux, je suis certain que vous finirez par comprendre le sens de mon intervention.
« Sociologie des groupes d’intérêts » (concept de la médiatisation des opinions par la Scandalisation notamment), M. Offerlé « Traité de la désobéissance civile », HD. Thoreau
Vous décribilisez votre discours par ce commentaire mal à propos.
D’abord je n’émettais pas de jugements de valeur sur votre texte du type « pour » ou « contre », je signalais qu’il pourrait être enrichi de lectures.
Ensuite, votre définition de la sociologie et ses limites, pardon d’avance d’être aussi rude, est terriblement réductrice, inappropriée, et montre une incompréhension totale de ce dont vous pensez parler.
Il faut savoir être humble, accepter la critique pour qu’il y ait débat, sinon, ce n’est qu’une dispuste, une lutte clanique entre groupes d’intérêts cherchant à imposer son opinion... Mon commentaire était sans animosité. Vous ne l’avez pas compris, comme sans doute autant de concepts qui vous échappent.
Pour mémoire, les lectures proposées sont beaucoup moins volumineuses que vous le suggérez. Encore des stéréotypes mytonimiques visant à réduire son ignorance par des lieux communs cent fois erronés.
Ceci n’empêche bien évidemment pas d’avoir un point de vue et de le partager publiquement. Encore faut-il accepter le débat, l’enrichissement de ce débat, la contradiction, etc. La vérité n’est pas dans les livres, ce n’est pas le propos, mais quelque fois ils ne sont pas si inutiles...
Cordialement,
« Désobéissance civile » souvent mal traduite par « Désobéissance civique »... Stratégies des groupes d’intérêts avec la Scandalisation, la Loi du Nombre, etc. Vous maniez et mélangez des concepts sociologiques de toute évidence, mais en les travestissant, peut-être sans le savoir (le vouloir). De bonnes lectures pourraient étayer davantage votre propos (Thoreau, Offerlé), sujet à débat, car il est toujours délicat de recontextualiser des épisodes passés de l’histoire.
A Sran : Je vous rassure, les musiciens de « conservatoire » sont des musiciens à part entière qui s’éclatent aussi à faire des concerts Pop/Rock/Blues... Moi y compris... Etablir une ségragation au sein des musiciens c’est époustouflant... ou désespérant selon...
Je suis désolé, mais je suis musicien moi-même (premier prix de conservatoire de musique par ailleurs), et je connais des musiciens/compositeurs qui n’entendent absolument rien à ces moyens informatiques, et/ou surtout n’ont pas les moyens de se les payer... Je les informerai qu’ils ne sont donc pas des musiciens...
« Halte-là », il manque le « sacripand »...
Certains musiciens, puisque c’est de celà dont il s’agit et que l’on ne veut (peut) pas élargir le débat, certains musiciens donc, n’ont même pas le moyen de se payer cet outil informatique que vous décrivez, et/ou n’ont pas une connaissance suffisante pour s’en servir, et/ou etc. ils sont tout « simplement » artistes...
Vous le pouvez.
Vous vous mettez dans ce marché et vous induisez donc une concurrence à ces majors. Nous sommes dans un clivage entre concurrents ici. Point. Cela rejoint ce que je disais plus haut : il y a une hypocrisie manifeste à vouloir faire passer des intérêts personnels pour des intérêts collectifs...
Encore une fois, posons les bonnes questions...
Le prix d’une création est subjectif. S’il nous semble exagéré, ne l’achetons pas. Le prix baissera et/ou les prestations augmenterons, car dans le monde de la musique à grande consommation, le marché de l’offre est en adéquation avec celui de la demande. Je concède que ce n’est pas le cas dans tous les domaines de l’art, mais encore une fois, gare à l’hypocrisie...
Cher Demian,
Juste une précision : en France les juges appliquent les textes de lois. La jurisprudence n’est pas le fondement de la justice française, contrairement à celle des Etats-Unis (par exemple) où, il est vrai, les juges prononcent un jugement.
Mais je suis certain que vous le saviez déjà...
"Quant à mon article : soyez assuré que j’en ai pensé le moindre mot, si même la ponctuation, comme j’en ai l’usance et la coutume. Et c’est un art difficile.
Donc, si vous n’en perceviez pas le fond, c’est qu’il vous aura échappé pour je ne sais quelle raison qui m’échappe à mon tour.
Mon article vous expose ma réflexion, et ce que je pressens autour d’une question du droit des auteurs qui est déterminante pour l’avenir des artistes dont je suis. Et c’est raison suffisante..."
Votre prose alambiquée ne me semble pas répondre à la question. C’est dommage... Mais un artiste a le droit d’être incompris : c’est même quelquefois une rémunération comme une autre, n’est-ce pas, cher Demian ?
Sans animosité aucune, Cordialement,
A Romain : Si l’on pouvait diffuser à moindre de frais, ce serait le bonheur cher Romain. Ce n’est pas parce qu’une opération est reproductible que son coût est négligeable. J’ajoute que les vêtements ne sont plus « cousus mains » depuis longtemps...
A xxx : C’est bien le sens des questions que je pose... En revanche, vous comme moi, comme nous tous sommes consommateurs : si le prix n’est pas jugé justifié, qui force à acheter ? Un marché n’existe que si la demande existe...
Aux deux : Pourquoi ne pas avoir commenté l’autre exemple sur les livres, qui eux peuvent être dématérialisés ? Pourquoi n’avoir retenu que la phrase conclusion ?
Cher Demian,
Le « laisser-faire » n’est pas une définition correcte pour le capitalisme non plus. L’Art est un domaine que je respecte au plus haut point, l’économie et la gouvernance en sont d’autres...
Je remarque que « (mon) commentaire est à prendre en considération »... En tant qu’artiste vous devriez savoir, il me semble, que les opinions n’ont pas à être « autorisées » de quelque façon que ce soit dès que lors que l’oeuvre est rendue publique... Mais peut-être ai-je mal compris le sens de votre commentaire...
Puis-je me permettre une dernière question, sans arrière-pensées : où voulez-vous en venir avec cet article ? Je trouve la pensée confuse, et ce qui me gêne dans ce manque de clarté c’est que je ne sais pas déterminer si cela est dû simplement à la complexité du sujet, ou une tentative de séduction, d’adhésion à votre théorie.
Cordialement (également).
C’est un débat passionné, passionnel (à défaut d’être passionnant ?) qui nous est proposé ici...
Combien d’entre nous ont-ils déjà créé ? Et surtout combien d’entre nous vivent-ils de leur création ? Il me semble difficile de lever des boucliers contre tel ou tel dogme (car il d’agit bien de dogmes sous-jacents qui guident nos obédiences politiques...) sans s’être posé ces questions. Chacun des tenants ou des détracteurs de telle loi, de telle régulation, poursuit des intérêts tous personnels, et l’hypocrisie, sans doute, est de les faire passer pour des intérêts collectifs.
En d’autre termes, lorsque je crée j’entends bien obtenir une rémunération, quelle soit sociale, sociétale ou pécunière. Aucune oeuvre n’est « gratuite » si l’on veut bien convenir que la monétarisation n’est pas seulement une fonction binaire (argent / pas argent). Une copie gratuite, c’est un vecteur de diffusion ; un article sur le net, un moteur d’échanges, de liens, etc. Ce sont des rémunérations que recherchent certains artistes, pas d’autres. Les modalités d’éclosion de leurs oeuvres dans la sphère publique doivent faire partie de leurs droits.
Aussi sur le fond, peut-on discuter de l’opportunité du coût de l’Art ?
En revanche, sur la forme, des divergences peuvent survenir : quelles modalités ? quels barèmes ? quelles limites ? quelles sanctions ? Comme le soulignait un commentaire précédent : quid de la copie privée ? quid de la démultiplication des supports ? L’auto-régulation, le « laisser-faire » (ce qui est une fausse définition du libéralisme au passage...) est un concept idéal (en tant que modèle scientifique, comme l’infini par exemple) qui reste soumis à aléas...
Cependant, taper sur les majors comme l’on tape sur les « grands patrons » est une chose qui pourrait s’apparenter, n’en déplaise à certains - et toutes proportions gardées bien entendu - à taper sur les immigrés pour expliquer les mots d’une société. Les majors ont permis l’éclosion d’artistes qui n’avaient pas les moyens de se payer un équipement suffisant pour matérialiser leur art ni de le diffuser. Les majors permettent le subventionnement de « nouveaux talents ».etc. Ils remplissent une triple fonction - découvrir, matérialiser, vendre - que certains concurrencent en s’auto-produisant et s’auto-diffusant, soit. Mais cela a un prix, ce qui ne peut être contesté. En revanche, ce prix est-il (toujours) correctement fixé ? Peut-il (et non doit-il) être modulé en fonction des évolutions de notre société ? Ces questions me semblent plus productives que toute vision manichéenne et/ou lobbyiste.
Dernière chose : lorsque j’achète un vêtement (qui est une création en soi) ou un livre, est-ce que je me pose autant de questions ?
Tout à fait !!! C’est d’ailleurs pour cela que je précise que la réponse en italique n’est pas une citation.
Il avait même ajouté, « peut-on rire de tout ? et avec tout le monde ? », la deuxième interrogation s’avérant plus ardue, surtout s’agissant de son invité de l’époque...
Ce qui veut dire que le vendeur que j’ai rencontré cette semaine a abusé de ma crédulité... Merci de l’info en tout cas !
A toutes et à tous, je suis votre débiteur... Merci !
J’assume la critique, sans laquelle il est difficile d’avancer, pourvu qu’elle soit fondée. Aussi lorsque vous taxez ma réflexion de « conservatrice », je ne peux qu’abonder dans votre sens : vous n’avez pas complètement saisi le texte...
Il ne fait peut-être pas que blesser, il meurtrie même...
C’est pour cela que pour tout achat de téléphone on doit se réabonner très souvent pour 24 mois... En d’autres termes, le marché pour Free est déjà consolidé : le temps que les consommateurs puissent véritablement avoir le choix entre nos rançonneurs favoris (SFR, Orange, etc.) et Free, ces derniers auront sans doute déjà obtenu ladite licence. Cela reste une bonne nouvelle tout de même !
En espérant bien entendu qu’il n’y a pas un coup de Trafalgar du type de ce que l’on connaît déjà pour bénéficier des offres complètes TV, Internet , Téléphone, à savoir qu’à l’emménagement, 9 fois sur 10 il faut se payer une installation France Telecom et six mois d’abonnent chez cet opérateur même si l’on veut aller chez la concurrence. Vous avez dit escroquerie ???
Mais de rien ! ou plutôt merci à vous...
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