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Les commentaires de Gabriel Maisonneuves



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 18 septembre 2012 10:55

    C’est tout mignon, Merci Aldous



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 18 septembre 2012 10:39

    Toujours précis Biglop :) Je plus ! (encore)



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 18 septembre 2012 10:27

    Il existe encore quelques praticiens qui aiment leur métier et le font du mieux qu’ils peuvent. Ceux-là ne cèdent pas aux requêtes mêmes s’ils prennent en considération les désirs de leurs patients. Chimie, pas chimie... C’est toujours trop facile de faire des généralités sur tout. c’est manquer de respect envers ceux qui ne trahissent ni leur conscience humaine, ni leur conscience professionnelle, et dans le cas des médecins, leur sens de la compassion.



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 15 septembre 2012 09:33

    Denzo, peut-être pourrions-nous prendre un peu de recul. Lorsque vous avez été formé, et continuez de l’être grâce aux subsides des laboratoires, le point de vue est malheureusement légèrement teinté d’une certaine culture. 

    Mais pour autant il convient de ne pas mettre tous les praticiens dans le même sac. 
    Les médecins sont confrontés, comme le soulignait l’un des commentateurs de l’article, à une demande croissante de la part de leurs patients, qui viennent chercher la pilule miracle et se contrefichent des conseils d’hygiène prodigués par leur praticien. 
    Si le médoc fonctionne, alors tout va bien, et pas besoin de changer de vie. 
    Je suis, comme le cueilleur d’orties qui s’exprimait plus haut (désolé, en phase écriture, on ne peut plus lire les commentaires ni donc les noms...) relativement poussé à ne pas fréquenter les médecins, sauf lorsque le bon sens, l’hygiène et les « simples » ne fonctionnent pas. 
    Nous avons perdu pour la plupart d’entre nous la capacité d’écouter notre corps, et du même coup, la capacité à diagnostiquer ce qui sort un peu de l’ordinaire. 
    Pour autant, consulter un médecin pour avoir son diagnostic ne veut pas dire absorber les yeux fermés les prescriptions qu’il peut faire. 
    Puisque vous parlez de responsabilités, je pense qu’il est aussi juste d’intégrer le patient dans ce processus de « medicamenteries » ;) .
    En ce qui me concerne, je crois que tant que la médecine moderne découpera le vivant en carpaccio pour comprendre comment cela fonctionne, elle ratera quelque chose d’essentiel.


  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 22 août 2012 11:45

    JeanPiêtre, vous êtes parisien, non ? Savez-vous qu’il y a une vie autour aussi ?



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 6 juillet 2012 12:03

    Chapeau pour le titre !



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 5 juillet 2012 15:15

    oh que oui ! Je crains néanmoins qu’il ne faille rester vigilants parce que d’aucuns ne renonceront pas si facilement. Ces projets de lois ressortiront un jour ou l’autre sous un autre nom, mais avec les mêmes buts.



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 12 juin 2012 10:03

    Merci OneCinikiou pour ces mises au point nécessaires, un peu d’érudition ne nuit pas  :)



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 15 mars 2012 16:36

    Félicitations !
    Le mien est pour Juin :)



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 15 mars 2012 10:41

     smiley
    Nul besoin de cours pour vous Jean, vous avez tout ce qu’il faut, exception faite, peut-être, d’une maison d’édition digne de ce nom. (Si vous en trouvez une, ça m’intéresse)
     smiley



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 15 mars 2012 09:48

    @Bigglop

    Entièrement d’accord. Mais je crois qu’au moins parmi les actifs d’AgoraVox nous avons bien compris que la campagne se jouerait sur les sujets démagogiques, immigration, mariage gay et que tant que l’on cherche à nous enfermer dans cette sacro-sainte dichotomie gauche-droite Hollande-Sarkosy ce seront précisement les seuls sujets sur lesquels le prochain gouvernement pourra agir. Hollande fait des promesses dont nous savons tous que Bruxelles l’empêchera de tenir, Sarkosy continuera sur sa lancée, Mélenchon qui n’a guère de chances d’être au deuxième tour, probablement seulement parce qu’il a rendu publiques ses intentions de « transfert » de votes pour Hollande... Restent Asselineaux, Dupont-Aignan et Le Pen, qui sont les seules alternatives potentielles à une fin de démocratie. Qui aurait cru, en France, que nous serions amenés à voter MLP pour sauver les quelques restes de démocratie. Navrant, mais juste.



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 15 mars 2012 09:33

    « La Fed a créé 16 trillions de dollars pour les banquiers sans que cela n’ait influencé l’économie »
    Ça n’a pas influencé l’économie ? Vous êtes sûr ? Parce que moi j’ai plutôt l’impression que les USA rachètent des moyens de production, français entre autres, avec leurs billets de Monopoly, et en ce qui me concerne, je pense que ça a bouleversé l’économie. Mais j’entends bien dans quel sens vous dites ça...





  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 14 mars 2012 17:53

    hmmmm... Dites ? Question idiote...
    Si les CDS sont déclenchés, alors pourquoi nous en sommes nous mêlés ?

    Ce que vous ratez je pense dans votre raisonnement, Le Taulier, c’est que les montants versés au titre d’aide à la Grèce ont été utilisés pour dédommager les garants des CDS. L’endettement grec est royallement passé de 161% du PIB à 159% après le dernier versement. Je n’ai pas étudié ce dossier à la loupe mais il semble que la Grèce était endettée à hauteur de 350 milliards, on leur en a donné une fois 100 une fois 140 et 85% des créanciers privés ont alors accepté d’effacer la moitié de la note. Où est passé l’argent versé par l’Europe ? Je pense ne pas trop m’avancer en disant qu’il est immédiatement parti « dédommager » les créanciers privés, qui, du coup, peuvent s’offrir le luxe de déclencher les CDS, parce que s’ils ne le font pas, la confiance est morte entre eux. Et nous savons tous ce que ça donne s’ils ne se font plus confiance. Là, c’est réellement la faillite en chaine. D’ailleurs, si je voulais faire du mauvais esprit -et je veux ;p- j’ajouterai que c’est bien dommage que nous ayons « sauvé » la grèce, parce que la situation des grecs est encore plus catastrophique qu’elle était avant les plans de sauvetage à répétition et que les bankters, après avoir, une fois de plus fait peser leurs pertes sur l’argent public, courent toujours, volletant comme des vautours au-dessus de leurs prochaines cibles. Maintenant que grâce à la ratification du MES les États sont devenus leur financeurs, pourquoi s’inquièteraient-ils ?



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 14 mars 2012 10:45

    Bon... En tout cas, vous avez indéniablement remis les pendules à l’heure et je vous remercie. Dès que j’ai un week end à y consacrer, j’essaierai d’enquêter à ce propros et de vous faire part à tous du fruit de mes recherches. Je continuerai, comme le suggère un de vos commentateurs, à brûler l’effigie de Pompidou et de Giscard, mais avec un brin de mauvaise foi à compter d’aujourd’hui ;)



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 14 mars 2012 10:41

    Hahaha ! Compte-tenu de l’heure et des débats houleux auxquels vous et Magali avez eu à faire face, nous vous pardonnons plus que volontiers :)



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 14 mars 2012 09:55

    @ Lior
    Ce que vous donnez en exemple pour un escompte ne fonctionne pas si vous émettez une facture, YvesDuc ne peut demander d’escompte sur une dette qu’il a contractée. Par contre s’il vous a facturé 1000 euros que vous êtes sensé lui payer dans les 45 jours, là, d’accord. Néanmoins la banque n’accepterait d’escompter votre facture que si vous êtes absolument blanc comme neige, c’est un bon moyen de vérifier sérieusement la solvabilité de ses clients...



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 14 mars 2012 09:22

    Lior,

    Je l’ai lu et relu, vous semblez avoir réellement fait un énorme travail dans un sujet où le jargon est difficile à digérer, et vous avez réussi votre coup, dans la mesure où vous m’avez obligé à revoir mes assertions et à retourner faire mes propres recherches. J’imagine que c’était votre but, compte-tenu du titre de votre billet :).
    J’avoue avoir cherché en vain... Auriez-vous en cours un article sur les raisons qui firent que la France perdit le droit régalien de battre monnaie, car, depuis 1974, elle l’a bel et bien perdu, n’est-ce pas ? Je confirme ce que je disais dans mon précédent commentaire, c’est à dire que je pense sincèrement que, bien plus que les problèmes d’approvisionnement en crédits privés et leurs taux, le fait que l’État ne puisse plus faire de Quantitative Easing, comme on dit de nos jours, ou faire tourner la planche à billets, est bel et bien la source de notre problème. Autrefois, l’État pouvait demander à la Banque de France d’émettre de l’argent frais, et s’il avait la sagesse de l’injecter dans la création d’infrastructures publiques et de le retirer progressivement lorsque la machine était à nouveau huilée, il pouvait maîtriser l’inflation, ou encore, comme le suggère Eric Dillies, la laisser galoper en entraînant un coût de la dette négatif.
    Peut-être Magali et vous avez déjà travaillé sur ce sujet ? J’ai exploré vos blogs respectifs sans succès, mais le manque de temps ne m’a guère aidé.
    Merci en tout cas pour votre travail. -Un petit mot que l’on oublie souvent dans les pages d’AgoraVox quoique l’on pense des articles, il faut saluer le travail des contributeurs. :)
    A vous lire



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 13 mars 2012 14:40

    Bonjour à tous. Je pense que le débat généré par cet article, et l’article lui-même d’ailleurs, rate un pan énorme des problématiques générées par cette loi. Il s’agit du droit régalien de battre monnaie. Je vous invite à lire cet excellent article d’Eric Dillies daté de 2002 dont je ne copie ici que quelques paragraphes, mais que vous pouvez retrouver dans son intrégralité ici......

    B - Le droit régalien de battre monnaie

    Il est de bon ton depuis la révolution monétariste initiée par Milton Friedman de reprendre le célèbre jugement de David Ricardo : " l’expérience prouve que toutes les fois que le gouvernement ou une banque ont eu la faculté illimitée d’émettre du papier-monnaie, ils en ont toujours abusé ". Pour le courant monétariste, la monnaie est chose trop sérieuse pour la laisser entre les mains des gouvernants.

    Paradoxalement, cela ne semble pas heurter les monétaristes que ce pouvoir illimité ait été confié à des intérêts privés. M. Allais rappelle " que, pendant des siècles, l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’État de battre monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice ; la république démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés. Ce n’est pas le moindre paradoxe de notre époque ".

    Maurice Allais a démontré de manière définitive que l’origine de l’inflation est due essentiellement à la multiplication des moyens de paiement par la création ex nihilo dans les banques secondaires, entraînant l’inflation qui a détruit l’épargne dans les années soixante-dix. Si elle n’apparaît plus actuellement, c’est à cause des politiques restrictives menées depuis 20 ans, qui ont pour but de contracter la masse salariale, donc la demande solvable, mais elle est bien présente sur les marchés financiers.

    Maurice Allais propose donc l’interdiction totale de toute création monétaire à l’intérieur des banques secondaires par le taux de couvertures intégrales des prêts, et l’exclusivité de l’émission monétaire à la Banque Centrale.

    C - Conséquences pour notre économie

    Il est un phénomène curieux qui ne cesse d’interroger les politiques et les économistes, c’est la progression croissante de la dette publique. De 79 milliards de francs en 1975, elle est passée à plus de 5 000 milliards en 2000. Elle est concomitante à la progression des marchés financiers.

    Pourtant cela s’explique très facilement. Jusque dans les années soixante-dix, l’inflation était supérieure au taux d’intérêt, donc l’intérêt réel (intérêt nominal déduit de l’inflation) était négatif et favorisait le débiteurinvestisseur face au créancier. Cela dynamisait l’économie car le poids de la dette diminue avec le temps. Sous l’influence des idées monétaristes, les Etats se mirent à lutter contre cette inflation en augmentant considérablement les taux d’intérêt, rendant le taux d’intérêt réel positif. En 1973, une loi interdit tout concours de la Banque Centrale au trésor, c’est-à-dire pour 1’Etat de créer de la monnaie.

    Face à ce renversement, les entreprises virent leurs projets devenir moins rentables, voire pas rentables du tout. La longue litanie de faillites et de chômage commença. Cette politique restrictive, dite aussi de désinflation compétitive, obligea les entreprises à augmenter leur autofinancement car elles ne pouvaient plus accéder au crédit devenu usuraire, en comprimant la masse salariale et diminuant par là même la demande solvable.

    Comme la nature a horreur du vide, c’est l’État, contraint et forcé, qui se substituera au désendettement des entreprises et des ménages en voyant sa dette croître de manière géométrique, entre autres à cause de la montée inexorable du chômage.

    Les Etats, pris dans le piège récessif firent appel aux marchés financiers pour emprunter, alourdissant par la charge des intérêts le poids de la dette. En 1995, les intérêts de la dette représentaient 19 % des recettes fiscales, soit 72 % de l’impôt sur le revenu.

    En refusant d’exercer son droit régalien de battre monnaie, l’État s’est mis à l’encan des financiers au détriment de tous. Or comme l’enseigne Abraham Lincoln, " le privilège de créer de la monnaie est le plus opportun dessein d’un gouvernement. Par l’adoption de ces principes, le besoin ressenti depuis longtemps d’uniformiser la monnaie aux besoins sera satisfait. Les assujettis aux taxes seront libérés des intérêts. L’argent cessera d’être le maître pour devenir la servante de l’humanité ".

    D - Le caractère récessif de l’économie d’endettement

    Il y a près de 80 ans, le Major Clifford Hugh Douglas, fondateur du « social credit movement » mettait en évidence avant la crise de 1929, par le théorème A + B, le caractère nécessairement récessif des économies d’endettement.

    Chaque prix d’un bien se décompose en deux parties. L’une A, comprend les salaires et les revenus immédiatement disponibles. L’autre B, est formée des charges fixes, financières, sociales, fiscales et des bénéfices réinvestis. Elles ne sont pas immédiatement disponibles. Le prix du produit est formé de A + B, or seul A est immédiatement disponible. Donc pour acheter A + B, il faut faire appel au crédit. Et plus la production va croître et plus la dette va devenir pesante.

    Tovy Grjebine, par sa » théorie séquentielle de la récession " expose="expose" dans="dans" et="et" relance="relance" de="de" la="la" crise="crise" politiques="politiques" arrive="arrive" il="il" remarque="remarque" cependant="cependant" que="que" une="une" en="en" tant="tant" les="les" agents="agents" augmentent="augmentent" leurs="leurs" production="production" peut="peut" mais="mais" quand="quand" ils="ils" atteignent="atteignent" le="le" seuil="seuil" ne="ne" peuvent="peuvent" plus="plus" aller="aller" stocks="stocks" se="se" entre="entre">

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    Toute croissance économique suppose une croissance de la masse monétaire similaire. Mais il est fondamental que cette croissance monétaire n’ait pas comme contrepartie une dette.

    Il est intéressant de noter qu’Aristote est hostile à toute forme d’intérêt et qu’à l’origine, la monnaie est considérée comme un moyen d’éteindre la dette [cf. notre citation d’Aristote plus haut]. .

    Grjebine considère alors que seul l’État est capable de changer les contreparties de la monnaie et opérer le désendettement de tous les agents économiques par la mise en place d’une monnaie libre et franche d’intérêt, en permanence au service de la communauté.

    S’il est à la fois sain et nécessaire de désendetter notre économie, M. Grjebine signale que si 25 % des entreprises le faisaient en même temps, cela entraînerait l’effondrement de l’économie par la diminution drastique de la masse monétaire.

    Toutes les études démontrent que la monnaie endogène ou de crédit est nécessaire pour stimuler l’économie mais qu’elle n’est qu’un palliatif qui se révèle à terme pire que le mal. Il faut donc remplacer la monnaie d’endettement par une monnaie permanente.

    E - la politique de changement des contreparties de la monnaie

    Initiateur et concepteur de la proposition de loi organique 157 déposée par l’intergroupe conjoncture à l’Assemblée Nationale en 1981, Tovy Grjebine proposait de stimuler le désendettement des agents économiques par des crédits d’impôt correspondants. Ce qui, nécessairement, entraînerait l’augmentation du déficit public qui serait compensé par une injection égale de monnaie de la Banque Centrale.

    Il n’y aurait pas d’augmentation de la masse monétaire mais simplement changement des contreparties de la monnaie qui assainirait l’économie et diminuerait la charge des frais financiers. L’opération pourrait être renouvelée plusieurs années de suite, elle stimulerait l’économie. Des études prospectives ont été faites en France et aux États-Unis qui donnèrent comme résultat une croissance de 5 % par an et une éradication du chômage en une législature.

    Malheureusement ce projet de loi ne fut examiné qu’en juillet 1981. Le nouveau gouvernement socialiste avait pris une autre voie dont chacun se souvient des pitoyables résultats.

    Avant de conclure ce chapitre et d’aborder le dernier par un aperçu historique des politiques de relance par le désendettement, je citerai cette phrase de Marcel Macaire, professeur d’économie à Nanterre : " la création monétaire par la Banque Centrale est par nature une dette sans créancier puisque l’Etat se prête à lui-même. C’est parce qu’il se croit obligé d’en avoir, qu’il emprunte à d’autres que lui-même et crée de ce fait un déficit budgétaire. C’est cette méprise - et elle seule - qui crée la dramatique situation du chômage dans laquelle nous nous débattons aujourd’hui "...........



  • Gabriel Maisonneuves Gabriel Maisonneuves 22 février 2012 16:01

    Pardonnez-moi, mais quel rapport entre le titre et le texte ? Et quel rapport entre les seins et Dieu ? Question d’audience ?