tout ce qui s’écrit sur ce sujet est parfois assez juste. Eviter les extrêmes, c’est tout.
Il y a des activités où la solidarité prévaut (parce qu’elle donne un résultat meilleur pour la communauté). Il y a d’autres activités ou c’est la concurrence qui conduit à un meilleur résultat.
Donc pas de dogme mais du discernement.
Or nous sommes devenus les champions du « copier-coller », de l’analogie et on oublie qu’il faut analyser avant de décider : on a un cerveau, c’est à ça que ça sert.
Je relève au passage : on parle de capital........ le capital est au passif du bilan. Et le capital humain se retrouve à l’actif. Il y a ici une commune erreur de sémantique. Mais ce n’est pas grave. Les personnes appartiennent-elles à l’entreprise ? l’IFRS-38 dit non. Evidemment, selon la conjoncture sur le marché du travail, il y a soit appartenance de fait (comme ces temps-ci) ou au contraire lutte pour attirer les têtes... on a vu ça aussi dans le passé.
Donc résumé de mon message : pas de dogme, pas de vérité absolue ou durable. Tout se rediscute.
Je reprends la phrase de Magenta 33« »"Comment parler avec les actionnaires si nous ne mettons pas dans la
balance des chiffres qu’ils peuvent analyser. Alors OUI, le mal-être a un
coût et les entreprises qui poussent leurs employés à la performance à
court terme vont très vite s’en rendre compte.« »"
Tant que tu n’as pas de chiffres à mettre en face d’autres chiffres,
c’est un dialogue de sourds.
Le patron - le décideur - doit voir ce qu’il perd à penser que tout
cela (bien être au travail) n’est pas important. Et là ça change tout parce que les chiffres le remettent dans sa logique habituelle qui est « »« ça coûte, j’investis, ça rapporte »« ».
ça prendra 100 ans avant que la conscience populaire ait un peu tourné.
Donc tout changement est soit par le système lui même ... les indicateurs
financiers ou la révolution brutale type Karl Marx. Je n’en suis pas
fana parce que ce qui vient après est forcément pire qu’avant.
Donc travail financier, puisqu’on y est, puis progressivement sur l’éthique et ça mettra 100 ans (ou plus de 2500, parce que Confucius était déjà arrivé à ce point.)
Rene Rupert