Il y a toujours quelque chose qui m’étonne dans les analyses que je lis, c’est qu’elles ne démontent jamais totalement les mécanismes.
La crise des subprimes, est simple, elle est liée à un système de crédits à taux variables, dont les taux on cru dérésonablement générant des défauts de paiement, puis l’arrivée une crise immobilière qui a fait s’évaporer les garanties hypothécaires.
Ce qui rendait les produits adossés aux subprimes aussi juteux, c’est justement cette hausse immodérée des taux d’intérêts.
Tout produit financier tire sa rentabilité du intérêts ou de la spéculation.
Le crédit, c’est bien, à condition qu’il ne représente pas une usure : Le domaine du crédit a besoin de normes strictes (Comme c’est le cas l’industrie), il faut asservir le montant des remboursements à la capacité des emprunteurs, et de plus, avec une marge de sécurité.
La spéculation, si l’on prend l’exemple des matières premières, c’est tout simplement une marge amont, prise sur les produits finis.
Que dire du fait que si cette spéculation s’arrêtait aujourd’hui, les prix à la vente baisseraient de 20 % (Estimation).
Ce qui est ridicule, dans ce système, c’est que ces 20 % (Estimation) de baisse pourraient venir s’ajouter à des marges de production trop faibles, on aurait alors simplifié le système, et éliminé l’instabilité financiere.