Par ailleurs, rappelons au clown Lucilio et à ses séides, que si l’état ne fait pas de bénéfice, cela est dû essnetiellement au système de création monétaire actuel, dans lequel les gains générés par la création de monnaie (le seigneuriage) ne reviennent pas aux états, mais aux banques commerciales, usuriers devenus maîtres du monde.
Rappelons l’urgence d’une réforme monétaire, telle celle prônée par James Robertson :
Il rejoint les idées de Maurice Allais et
propose en particulier de créer
immédiatement toute la monnaie centrale en contrepartie de toute la
monnaie déjà en circulation, en considérant que celle-ci a été empruntée
à la Banque
Centrale et en
exigeant que les banques de second rang (banques commerciales)
versent à la Banque
Centrale les intérêts annuels en cours, aucune autre pratique financière
n’étant modifiée (au moins au début...). Ces intérêts sont reversés à
l’État, la Banque Centrale étant (ou devenant préalablement) l’une de
ses institutions. En d’autres termes, le gain généré par la création de
monnaie (seigneuriage)
ne devrait plus revenir aux
banques commerciales mais être attribué aux recettes
publiques.
p.s. : merci au clown Lucilio d’avoir replié mon commentaire, illustrant ainsi l’hommage du vice à la vertu, et faisant l’aveu de son manque d’argument pour y répondre.
Battu par forfait !
