Manifestement, Typhon, vous avez des problèmes de lecture...
Personnellement, je n’ai pas parlé de « dévirilisation », mais plutôt de « castration » par la marche forcenée vers l’individuation, et l’oppression engendrée par la rupture du lien social, et la « captivité » exercée par le système consumériste en oeuvre.
Parce que, au cas où vous ne le sauriez pas, l’individu n’est pas une entité en soi ; l’homme est un être SOCIAL ; à ce titre, forcément influencé, conditionné, soumis par le système social dans lequel il évolue.
Et il est loisible de constater que ce système d’inviduation et de rupture du lien social condamne, progressivement, chacun des individus à un repli qui le conduit à défendre le peu qu’il a acquis, en lieu et place d’une mobilisation pour des intérêts communs au groupe social.
Division, communautarisme, lutte de clans, antagonismes entre les pauvres et les un peu moins pauvres, savamment orchestrés, aboutissent à une sorte d’apathie générale où l’intérêt personnel prévaut sur l’intérêt collectif, et ruine toute force collective.
Phénomène, donc, global, SOCIAL, et non confiné à tel ou tel cas individuel.
C’est ce qu’on appelle des phénomènes de psychologie sociale ; les réduire à une éventuelle pathologie personnelle, c’est passer à côté (volontairement ou non) des effets du système sur les individus ; c’est, donc, participer de cette individuation, de ce délitement social, de cette oppression.
Couilles et biscotos ou non.