@Massada,
Les raisons de la panique de Netanyahu (Consortium News)
Selon l’ancien diplomate britannique Alastair Crooke, le Premier
ministre israélien Netanyahu panique suite à l’effondrement des
djihadistes supplétifs de l’alliance israélo-saoudienne en Syrie et
menace maintenant de lancer une guerre aérienne majeure.
Israël bombarde les positions militaires syriennes, tuant deux militaires (Sana)
Israël bombarde les positions militaires syriennes, tuant deux militaires
Israël bombarde les positions militaires syriennes, tuant deux militaires (Sana)
Hay’at Tahrir al-Sham lance une attaque majeure et capture une importante base militaire près du plateau du Golan
Quand Poutine sifflera la fin de la récré, ton chez BIBI rentrera dans les rands.
Syrie : de Russie, Netanyahu rentre bredouille | Réseau International
Netanyahu voulait placer Poutine devant un dilemme de choix : « vous
expulsez l’Iran de la Syrie ou alors vous vous préparerez à
d’interminables guerres au Moyen-Orient ! » Dans son imaginaire, la
phrase aurait dû sonner à l’oreille de Poutine comme une terrifiante
menace. Mais est-ce le cas ?
Le chercheur de l’institut d’études israélien pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Dayan, Eyal Zisser
Le chercheur israélien évoque par la suite les gagnants et les perdants
de la guerre en Syrie : « Si la guerre se termine en Syrie, la Russie en
sera le grand gagnant, car elle s’est investie à fond et a apporté un
soutien militaire ferme à Assad, soutien qui s’est avéré bien payant.
Ceci étant dit, il y a deux autres acteurs dans cette guerre à savoir
l’Iran et le Hezbollah qui se sont engagés aux côtés d’Assad et en appui
aux Russes, quitte à réaliser sur le sol syrien des gains stratégiques
de taille. Ces dernières semaines, Israël a fait feu de tout bois pour
s’assurer que le sol syrien n’abriterait à l’avenir aucune base
militaire d’où seraient lancées des attaques contre les intérêts
israéliens. Les Russes sont sans doute bien disponibles à entendre les
Israéliens sans leur opposer la moindre objection, mais Moscou a des
intérêts très particuliers en Syrie. La réalité est que pour Moscou,
Israël devra apprendre à composer avec l’Iran et le Hezbollah, deux
alliés désormais incontournables de la Russie ».