En France, les élites politiques, les
élites médiatiques, les élites bancaires, les élites
universitaires ont pris parti en faveur du coup d’état de
l’européiste Sergio Mattarella.
Devant les caméras de télévision, à
la radio, dans les journaux, les élites politiques et les élites
médiatiques défendent le coup d’état de l’européiste Sergio
Mattarella.
Il s’agit d’un réflexe de classe.
Les élites françaises sont
européistes.
Les élites françaises représentent
les 10 % les plus riches de la population française.
Les élites françaises veulent
continuer à garder leur pognon, leur patrimoine, leur pouvoir
politique, leur pouvoir médiatique, leur pouvoir bancaire, leur
pouvoir universitaire.
La guerre des classes fait rage :
aujourd’hui encore, sous nos yeux, la classe des 10 % les plus riches
continue à faire sa propagande européiste à la télévision et
dans tous les médias.
Les élites françaises sont
retranchées dans la forteresse européiste, comme les partisans de
l’Ancien Régime étaient retranchées dans le Palais des Tuileries
le 10 août 1792.
De la même façon, les élites
italiennes sont européistes : les élites italiennes sont
retranchées dans la forteresse européiste, et elles sont prêtes à
tout pour garder leur pouvoir.
Le président de la République
italienne, l’européiste Sergio Mattarella, vient de faire un coup
d’état.
Il vient de refuser le choix du peuple
italien.
Il refuse de nommer un Premier Ministre
eurosceptique, alors que les élections législatives du 4 mars 2018
avaient envoyé une majorité eurosceptique à l’Assemblée Nationale
italienne.
Les élites italiennes n’accepteront
JAMAIS le verdict des urnes.
Les élites françaises n’accepteront
JAMAIS le verdict des urnes.
Il faut une révolution à l’Italie.
Il faut une révolution à la France.