« Nous on achète ce qu’on trouve dans les boutiques. »
Voilà toute une discussion où l’on parle des fillettes trop « libérées » et des vieux pas assez « libérés » en oubliant complètement le seul sujet à problème, c’est à dire le commerçant.
Lui, il encaisse en vendant ses cochonneries et les autres doivent se débrouiller avec les dégâts collatéraux. Je suis sûr que si on l’interroge il renverra la balle en disant « Moi, je vend ce qu’on m’achète ! ».
Ma fille aussi a des problèmes pour s’habiller. On ne vend que trés cher des articles faits avec un mauvais chiffon et qui ne couvrent même plus les fesses.
Fermons tous ces commerces.
L’article met la bonne citation au bon endroit.
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