Tant que l’homosexualite ne porte aucun tort à quiconque (et qu’elle n’exerce donc aucune contrainte), elle est du ressort de la liberté des adultes et de leur vie privée. La société moderne est devenue à cet égard d’une grande tolérance, mais qui est peut-être en passe de franchir une limite : celle qu’exige la protection des enfants. Or, il existe dans ce cas un principe de précaution qui doit être observé avec la plus grande vigilance.
Que les homosexuels se marient, je n’y vois personnellement aucun inconvénient. En revanche, qu’on envisage de les laisser adopter des enfants, voilà une possibilité qui me semble appeler les plus expresses réserves.
Certes, je n’ignore pas que l’homosexualité et la pédomanie sont deux comportements différents, mais peut-être ne faut-il pas tenter le diable et laisser de jeunes enfants grandir au sein d’une famille homosexuelle. Il me semble, sans même parler de troubles psychologiques éventuels, que ce serait les exposer à un grand risque, ou bien cela nécessiterait une surveillance constante que la société n’est pas en mesure d’assumer, alors qu’elle n’est même pas capable de veiller au suivi médical des pédomanes remis en liberté.
Autrefois (et encore maintenant dans l’islam), on considérait l’homosexualité comme un crime punissable, ce qui était absurde et odieux, car l’homosexualité ne résulte pas d’un choix délibéré et ceux qui sont atteints de cette déviance en souffrent le plus souvent, même si certains se complaisent en fanfaronnades.
Les homosexuels demandent qu’on les « comprenne ». J’aimerais leur dire qu’ils doivent à leur tour comprendre que, pour un hétérosexuel, l’homosexualité est non seulement incompréhensible, mais que sa seule représentation lui est instinctivement répugnante et qu’il doit faire sur lui-même un effort considérable pour ne pas le montrer. À l’exception de quelques brutes épaisses, chacun fait de nos jours cet effort, par humanisme, civisme et courtoisie. Mais si l’on ne demande pas aux homosexuels d’être honteux, au moins peut-on leur demander d’être discrets, et la plupart le sont d’ailleurs.
Quant à ceux qui croient se faire mieux admettre par de grotesques défilés dits « gay-prides », je crois que, par ces inutiles provocations, ils se font grand tort à eux-mêmes, et sur ce point je suis totalement d’accord avec Brigitte Bardot. On ne peut pas plaire à tout le monde, c’est un fait. Mais on n’est pas obligé de se comporter de manière à ne plaire à personne.
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération