S. Magnant indique dans son article : Le Sanofi actuel tient ainsi beaucoup plus du sarkozysme que du gaullisme.S’il est vrai que la gestion Dehecq était bien vue du clan chiraquien ( la presse avait évoqué un moment l’éventualité de faire de JF Dehecq un premier ministre, c’est Raffarin qui fut choisi en définitive) il n’est pas sûr que cette gestion ait dérivé vers le sarkozysme.
Le sarkozysme pouvait trainer dans les têtes des dirigeants d’Aventis plutôt balladuriens. La bagarre de clans a fait que le clan chiraquien sanofien a battu le clan aventis au moment de l’OPA.
La société sanofi a-t-elle pressenti la fin programmée de N Sarkozy en ne confiant plus sa présidence à un héritier du gaullisme mais à un financier (S Weinberg) ancien chef de cabinet de Laurent Fabius ministre du budget du gouvernement Mauroy en 1981. Toujours d’un point de vue anticipation, comment interpréter la seule présence politique d’un Jean-Marie Le Guen
(possible ministre de la Santé au cas où DSK devienne président) à la leçon inaugurale d’Elias Zehrouni au Collège de France dans la chaire Liliane Bettencourt début 2011 ?
Il est évident que la venue d’un DG canadien a provoqué des effets, on ne peut cependant oublier que le nouveau Président n’appartient plus au clan gaulliste (ni tendance Chirac , ni tendance Sarkozy) et qu’il semble connaitre, pour l’avoir servie, la nouvelle majorité socialiste.
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