@ l’auteur
Oui, oui et oui. Votre article est intéressant et c’est un complément indispensable - parce que moins politiquement correct - à celui de M. Ayache.
Quand vous parlez du rap, des intervenants « comiques » agressifs (qui deviennent la règle, malgré une médiocrité récurente)...
On pourrait ajouter à cela la puissance de l’image. Le corrolaire de votre propos en termes de diffusion d’image pourrait se traduire par cette formule : « c’est le dernier qui parle qui a raison ». Ou autrement dit « ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire ».
Quand les bruleurs de bus voient leurs exploits diffusés au JT en prime time, ils ont gagné. Gageons que l’aspect moral de leurs actes leur passent très loin au-dessus de la tête. Ils ont été diffusé. Leurs actes se sont imprimés dans la réalité médiatique. Ils ont gagnés.
Si le langage formate la réalité, la télévision aussi. Peu importe qu’un gus encravaté (sociologue ou autre spécialiste) vienne donner mollement son avis. Ce qui reste c’est l’image du bus brulé. Celle des chauffeurs qui disent ne plus vouloir (on les comprend) aller dans ces quartiers...
Face à celui, civilisé, dont le propos est de condamner ces actes (chose bizarrement assez rare en télévision), l’image de l’acte reste la plus forte et le « barbare » impose son monde.
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