Ce serait une faute si ce n’était pass le développement logique des principes de l’école de Chicago de Friedman, souvent présentée sous le nom d’ultralibéralisme, aux manettes dans les destinées de la mondialisation et fondée sur la suprématie du privé sur l’état, ce dernier étant au service des grands groupes transnationaux (corporates) pour faciliter leur développement exponentiel.
Les chiens ne font pas des chats et, dans notre pays il ne fallait pas s’attendre à autre chose en mettant à sa tête un « banquier ».
Le problème, c’est que la pieuvre a déployé ses tentacules un peu partout.
Ce n’est pas une « faute », c’est le véritable totalitarisme privé.
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération