@ mclerc
Oui !!!!!
Ce sentiment d’exclusion fonctionne de village à village, dans le Luberon ou ailleurs.
Je suppose qu’il s’agit de quelque chose de très ancien, territorial, et protectionniste par rapport à des terres - droit du sol revendiqué - ou à des instincts villageois claniques .
Quand on vient de la « Ville » c’est doublement pénalisant :
Vous n’ètes pas accepté, mais à force d’efforts « toléré », et c’est un choc des cultures violent . Tout y est différent : Le dialogue avec les « locaux » , le manque de structures établies, le manque de sorties autres que campagnardes, souvent un rejet profond de la population à hauteur de leurs complexes et de leur jalousie de n’être pas de la ville ...
Surtout ne jamais partir seul, descendre en couple avec enfants - ce sont toujours des vecteurs de sympathie - et il est plus facile de « goûer » aux plaisirs campagnards avec chien et enfants que seul avec son cafard. Sachant que le cafard - même avec Prozac - c’est très mauvais pour les recrutements éventuels .
La Province et pire les « villages » si on y reste seul, peut vite devenir un enterrement de première classe.
Et puis la notion de solidarité est devenue une denrée rare - hélas - : Aide toi le ciel t’aidera ...
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