La constitution de la cinquième République n’a prévu aucune place pour la femme du président.
La femme de De Gaulle portait les bouquets, celle de Pompidou redécorait l’Elysée, Anémone ne faisait rien, Danièle militait dans une association et Bernadette comptait les pièces jaunes.
En donnant un rôle politique à sa femme, Sarkosy poursuit avec logique sa stratégie d’omniprésence médiatique mais méprise la constitution.
Comment peut-on laisser une personne négocier au nom de la France sans qu’elle ait de comptes à rendre au parlement ?
Il faut avoir une conception monarchique du pouvoir pour trouver cela normal.
Le président enverra-t-il le petit Louis négocier lors du prochain conflit salarial à Disney-land-Paris ? Chargera-t-il ses filles d’aller parler aux syndicats étudiants quand la grêve menacera ?
La seule chose réjouissante dans cette triste dérive, est qu’il n’est pas certain que Cécilia soit une alliée très sûre pour le président....wait and see.
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