Article interressant. Ce ne peut qu’être le cas avec un personnage comme Dantec, qu’on l’apprécie ou pas, qu’on soit d’accord avec lui ou non (ce qui n’est pas vraiment mon cas).
Néanmoins, je trouve que malgré de bonnes questions, l’interwieveur fait trop dans le cirage de pompe :
« Vers le nord du ciel, nous propulse au coeur des événements tragiques du 11 Septembre et s’impose en quelques chapitres comme la plus grande fiction jamais écrite sur le ground zero, récit d’un réalisme inouï s’il en est. »
« Après les Racines du Mal, Vers le nord du ciel est votre second récit édifiant de virtuosité sur la schizophrénie. »
« Depuis Andreas Schaltzmann, le tueur inoubliable des Racines du Mal, jamais un tueur n’a été si effrayant. »
Ensuite chez Dantec, deux choses me dérange dans ses réponses. Sa dernière réponse n’a pour seul effet que de vérouiller toute tentative de critique de lui, de sa pensée ou de son oeuvre. Un peu stalinien comme procédé.
Ensuite : « Dans ce récit je n’ai pas voulu parler explicitement de la chose, mais le fait patent que 97% de notre code génétique ne sert pas à la fabrication du meccano protéinique, mais à des activités beaucoup plus mystérieuses pour la science matérialiste d’aujourd’hui, continue d’irriguer ma pensée. »
Désolé, mais c’est tout simplement faux. Et surtout, j’ai la vague impression que Dantec veut définir ce qui reste inconnus comme domaine de Dieu.
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