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ddacoudre ddacoudre 27 novembre 2007 13:34

bonjour Emilie

« Les mots » ancienne arme toujours délivrait sans permis.

Ton article est bon, mais tu fais avec tes raisons dans le fait divers. La caractéristique de l’évolution journalistique de puis la fin du débat des idées survenues avec l’écroulement du communisme supplanté par le discours sécuritaire. C’est donc là un fait de société qui à débouché sur les séries thématiques, le cancer, le tabac, la voiture etc. Et toutes les fois la solution proposée était une aggravation des sanctions punitives, voire la création de nouvelles, après que la presse par des articles de valorisations comme le tien ait fait vivre (au travers du storytelling) par procuration à des milliers de personnes des situations qu’ils ne connaîtront jamais et heureusement car notre existence serait invivable.

tu ne peux ignorer que l’empathie est faite pour susciter des comportements.

Tous ces journalistes ne se sont pas contentés d’informer, mais de commenter dans le sens unique de l’objectif tolérance zéro. Un mythe (je vais le dire brutalement), fascisant au même titre que celui aryens car il ne laisse comme alternative que l’élimination des effets et non des causes.

J’ai encore une vision du reportage de la foule Tchadienne stigmatisée par la presse verbale de ce pays. Si dans l’état de surexcitation où a été conduite sa population on leur avait mis entre les mains les français, ils les auraient lynchés.

Ainsi quand par des mots l’on conduit des être humains au meurtre « les mots « son une arme délivré sans permis.

J’ai au creux du coude une cicatrice de la taille d’un croc de berger allemand, je sais donc de quoi je parle.

Au moyen âge l’on exposait les délinquants et les criminels au pilori, et l’on brûlait sorcières et hérétiques. Aujourd’hui on les expose dans la presse populaire et autre, et les bûchers sont des fagots de mots qui remplacent le juge et le bourreau et font de l’opinion publique un « assassin » en liberté.

Le plus souvent cela se fait au nom de la liberté de la presse qui ne cache que la jouissance du pouvoir qu’elle c’est octroyée grâce à l’angoisse et aux peurs qui paralysent la capacité de réflexion des individus, entretenues par la permanence d’une régression sociale qui se cherche des boucs émissaires.

On ne peut tout à la fois demander qu’un individu soit mis à nu au nom de la vérité, qu’il soit donc fragile et vulnérable, et ensuite une fois qu’il est devenu faible, se jeter sur lui pour le « dévorer », et par-là se considérer comme des êtres civilisés. Chacun à le droit à sa sécurité et disposer de sa grotte où cacher ses secrets ceci est indispensable pour une bonne vie psychologique.

Avec vos thème récurrents vous aggravez la situation, non que ce soit pas des réalités auxquelles il faut apporter une solution, mais ces leurs récurrences journalières qui en devient manipulation et multiplie voire aggrave la perception d’une réelle de la délinquance qui croît, en rendant les citoyens peureux ce qui les affecte psychologiquement, et en font de dangereux « Exterminator ».

Si tu veux innover propose leur plutôt d’en rechercher les causes, c’est un peut p^lus compliqué, mais tu m’as l’air d’en avoir les moyens

Le phénomène d’animal de défense est le résulta typique de la propagande télé visuelle sur l’insécurité. Tu te serais arc bouté sur les causes ton papier en aurait été meilleur, là tu fais du suivisme « de la pensée unique », mais il est bien développé et intéressant à lire.

Cordialement.


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