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ernst 8 mai 2008 01:58

On trouvera dans S.Sweig (qu’on ne peut en aucun cas taxer d’antisémitisme primaire ni de manie purificatrice sexuelle ) les ferments de la conjoncture anti-juive de l’après guerre 1918.

Il raconte dans ses Mémoires : À Vienne, les seuls hommes restant dans les rues en 1916 étaient juifs. Leur religion leur interdisant de tuer.C’est ainsi que la famille Zweig se rendit propriétaire du chateau des Capucines. Très belle demeure achetée une bouchée de pain à une veuve de guerre.

Compte rendu de Stefan Zweig qui devint pour un temps assez court correspondant de guerre sur le front de l’Est. Il fait la relation d’un train de blessés revenant vers la Pologne dans des fourgons à bestiaux, entassés et sans soins depuis des jours. Les brancardiers Polonais, tous juifs pour la raison que les goyim étaient au front, louaient leurs brancards à prix d’or. Sans aucune dérogation, quel que soit l’état du blessé.Zweig en fut horrifié.

À la fin de la guerre, dès 1917, on mourrait de faim dans les rues et il y eut des cas de dépeçage à vif des chevaux de poste.

On peut imaginer, sans pour autant l’excuser, que ces faits colportés, déformés aient pu cristalliser une rancune souterraine ciblée antisémite. Sans compter les Warburg qui, en 1915 envoyaient une fortune de 20 millions de DM-or pour financer la révolution du Parti Bolchevik.

De petits faits qui avaient de quoi influencer un esprit furibond de nature comme celui de A.H.Qui disait tout haut ce que la rumeur colportait avant lui.Sans compter que l’idée fasciste n’était pas de lui mais de Mussolini et qu’elle avait déjà dix ans d’âge.

Laisson à Hitler ce qui fut son talent majeur : la perfection des uniformes de l’armée qu’il dessina. Cuir, bottes, jodhpurs, brandebourgs, ceinturons, svastikas etc... super-chic !...Les américains de Bastogne avec leurs lourdes capotes de laines hydrophiles bavaient d’envie devant les doudounes blanches imperméables de l’ennemi mieux vêtu.Mais fallait-il pour autant confier le pouvoir absolu à un couturier, fut-il de génie ?...

Que cela nous serve de leçon. Nous avons bien élu un camelot de génie qui nous vend la casserole sans fond, deux pour le prix d’une ?...


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