« Je vois les pauvres comme des bonsaïs. Quand on plante les meilleures semences du plus grand des arbres dans un pot de quinze centimètres de profondeur, on obtient une réplique parfaite de cet arbre - mais elle n’est haute que de quelques centimètres. Il n’y a rien de mauvais dans les semences : c’est le sol dans lequel elles ont été plantées qui pose problème.Les pauvres sont des hommes-bonsaïs. Rien dans leur origine ne pose problème. Mais la société ne leur a jamais donné ce dont ils avaient besoin pour grandir. Pour sortir de la pauvreté, les pauvres n’ont besoin que d’un environnement favorable. Lorsqu’ils seront autorisés à libérer leur énergie et leur créativité, la pauvreté disparaîtra très vite."
Je trouve cette comparaison juste et interessante.
Encore faut-il savoir que les grands arbres ont tout intérêt à ce que les bonsaïs restent à leur taille, pour ne pas souffrir de leur concurrence.
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