Le problème majeur de ce mouvement, comme beaucoup d’autres, c’est qu’il est « nombriliste » : les enseignants, les chercheurs, les enseignants-chercheurs et les élèves ne regardent pas plus loin que leurs facs, leurs laboratoires, leurs statuts, leurs avantages, leurs peurs ! Ils ne sont pas crédibles quand ils disent faire tout cela pour les élèves, pour la Recherche,...L’échec de beaucoup (pas toutes heureusement) de disciplines est patent : les élèves ne trouvent pas de travail à la sortie, les brevets sont peu nombreux, les liens avec le monde de l’entreprise sont minimes si ce n’est nuls.
Quelques professeurs, quelques chercheurs regardent à l’extérieur, mettent en perspective leurs efforts, poussent leurs élèves à appréhender le monde du travail qu’ils devront intégrer quels que soient les défauts et les faiblesses de celui-ci.
Beaucoup d’autres attendent la Réforme idéale qui résoudra tout sans présenter le moindre inconvénient pour qui que ce soit. Et tant qu’ils n’ont pas cela, ils bloquent tout, attitude infantile si il en est. Quand tous les enseignants, tous les chercheurs seront des adultes, c’est-à-dire capables de prendre des décisions difficiles, le problème sera réglé, mais quand ?
Kasko
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