Ce qui ne vaut rien n’a pas de prix.
Elle s’est cru maligne en affirmant
qu’il faut donc encadrer le « marché des désirs ». Réaffirmer
une chose fondamentale, à savoir que l’homme n’a pas de prix
mais qu’il a une valeur inestimable.
J’envie le sort que l’on réserve aux
bêtes de somme qui ont une valeur marchande car le paysan pour ne
pas perdre son capital est obligé de bien la nourrir sinon elle en
crèverait avant d’arriver à l’abattoir et lui perdrait de
l’argent. Les bêtes de ferme bénéficie donc d’un temps de répit
pour se sentir joyeuses avant l’heure fatidique.
En va-t-il de même dans une relation d’un ouvrier avec son employeur ? Non ! Pas du tout ! On le maltraite du début jusqu’à la fin en le nourrissant mal. S’il en crève tant pis pour lui et tant mieux pour le patron qui pourra renouveler son cheptel avec des arrivants bien gras et sans frais. Le réservoir mondial des chômeurs est inépuisable.
Et puis j’aime bien cette pensée d’hypocrite où elle associe le marché du désir avec l’idée que l’homme n’a pas de prix sinon une valeur inestimable. Ce n’est pas encore un bordel mais on s’y rapproche.
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