Je voudrais d’abord remercier l’auteur d’avoir réhabilité, une analyse « marxisante » et d’avoir expliqué cette « paix des classes ». Mais je tiens juste à critiquer certains termes ou des dérives dans l’analyse.
Il n’existe pas « d’aristocratie ouvrière » ,un ouvrier quel que soit son salaire voit toujours son travail volé par le propriétaire des moyens de production et les salaires des ouvriers qualifiés de l’époque étaient dérisoire en comparaison de la puissance des industries pendant ce que Madison a appelé « l’Age d’or de la croissance ». Par contre la bureaucratie syndicale qui a collaboré, rappelons nous les leaders de FO et de la CFDT encensés durant les années 80 et 90, est une vérité qu’on ne peut nier. Il suffit de voir Bernard Thibault, reçu à l’Élysée une fois par semaine pour comprendre que les syndicats ne sont plus là pour organiser des luttes mais pour les casser !
Cependant ne voyons pas dans les travailleurs syndiqués des privilégiés et collabos, la base de ces syndicats est beaucoup plus radicale que « l’élite ». ( chefs de fédé etc... )
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération