« Et c’est avec ce PS que peut s’allier sans risque, mais non sans exigence pour le centrisme, un FB qui aurait choisi de jouer le carte du centre-gauche..La seule à mon avis dont il dispose pour exister politiquement d’une manière autonome.. »
C’est clair, pour un ex petit parti de centre droit (UDF) (voir toutes alliances électorarles depuis sa création) nouvellement de centre gauche (PD) a tout intérêt à s’allier à le PS pour prospérer. Tout comme l’on fait avant lui tous les petits partis situés sur le flanc gauche du PS. Observons leur situation aujoiurd’hui :
Les verts obtiennent l’un de leurs plus mauvais scores qu’ils n’aient jamais fait depuis leur création en 1970 (René Dumont en 1974 avec 1,57%). Comment un parti qui est sensé représenter une des préoccupations majeures des français peut faire d’aussi mauvais score ?
Les communistes : ils sont carrément en train d’imploser. Depuis son alliance avec le PS, le PC est passé de 21,27% à 1,93% (1969 Jacques Duclos 21,27%, 1981 Marchais 15%, 1988 Lajoinie 11%, 1995 HUE 8,75%, 2002 Buffet 4%, 2007 Buffet 1,93%). Il faut remonter dans les années 30 pour retrouver ces scores, mais qu’est il donc arrivé aux électeurs du PC, où sont ils bien passés ?
Les trotskistes de LO représentés par Arlette Laguiller qui avaient fait 5,3% en 1995 et 5,72% en 2002, s’effondrent en 2007à 1,34%. Seuls les trotskistes de la LCR sorte un peu leur épingle du jeu avec 4,08% (plus sur la personne de Besancenot que sur les idées trotskistes elles mêmes).
Le PS lui même qui a pourtant su vampiriser ses « alliés » durant ces 25/30 dernières années est malgré tout passé de 43,25% en 1974 (Mitterrand au 1er tour) à péniblement 25,87% en agitant le spectre du 21 avril 2002, jetant ainsi ses alliés dans de graves crises internes.
Alors maintenant que le citron « extrême gauche » est pressé jusqu’au trognon, le PS se tourne vers son flanc droit. Tout est bon pour arriver au pouvoir, même tendre la main (rejetée) à ses anciens adversaires qui du haut de leurs 18% deviennent soudain Ségo-compatible.