(le post à sa bonne place)
Boudu on peut plus discuter sans se faire taxer d’anti quelque chose !
La société depuis 5 ans est gouvernée par la droite et le parlement majoritairement de droite ! Alors qu’a t’elle fait pour nos retraités ?
Pendant la canicule c’est un médecin qui est monté au créneau pour tirer la sonnette d’alarme, mais il était ou le ministre de la santé à cette époque ? un petit extrait du monde diplomatique de 2003 pour vous raffraichir les idées :
"La France a déjà connu deux canicules similaires. Nous sommes loin d’être un pays démuni. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne déclarait-elle pas que le système de soins français était « le meilleur au monde » ? On a donc du mal à comprendre qu’en ce mois d’août 2003 plusieurs milliers de personnes aient succombé à dix jours de canicule. Ce bilan dramatique met en lueur plusieurs problèmes structurels. ...... Dès le 5 août 2003, l’augmentation des décès est perceptible dans les hôpitaux franciliens (80 morts contre 40 en 2002, puis 130 entre le 7 et le 10 août, et 250 le 12). Le 8 août, l’Assistance publique de Paris, dont les ordinateurs savent compter, augmente la capacité en lits. Il faudra cependant attendre le 13 au soir pour que M. Jean-Pierre Raffarin demande aux préfets d’Ile-de-France d’activer le « plan blanc » (2) afin de « mobiliser tous les moyens hospitaliers disponibles », et le 14 pour qu’il en donne l’instruction aux préfets des autres départements. Or très peu le feront, faute de personnel disponible.
De même, les récriminations énoncées par M. Mattei à l’égard de la direction générale de la santé (DGS) paraissent particulièrement malvenues. Sauf erreur, le ministre est médecin. N’importe quel praticien confronté à trois jours d’une canicule qu’on annonce longue se préoccupe de ceux qui risquent d’en souffrir. Pourquoi ne s’en est-il pas enquis immédiatement auprès des services concernés ? N’était-il pas de sa compétence d’insister auprès de la DGS sur le suivi des conséquences de la canicule ? Dans tout service hospitalier, on attend du médecin-chef qu’il dirige une équipe, et indique quels patients il convient de surveiller particulièrement. On est en droit de penser qu’un ministre de la santé, lorsqu’il est médecin, garde les mêmes réflexes. M. Mattei aurait-il perdu son bon sens clinique en arrivant à son poste ? "
Je vous invite à lire l’article à cette adresse : Laisser faire, laisser mourir. La canicule, révélateur d’une santé malade