@ L’ami du laissez-faire
Vous écrivez : « Franchement piketty affiche une fois de plus sa malhonnêteté partisane en faisant semblant de confondre subventions et déductions fiscales »
La déduction fiscale conditionnée à une forme d’investissement est une forme de subvention, comme le crédit d’impôt recherche pour les entreprises par exemple. Cela se met sur des lignes budgétaires différentes que des subventions qui sont des décaissements mais la finalité est bien la même.
Vous êtes donc soit très mal informé soit vous même malhonnête.
« , comme si tout ce qui appartient au français était un cadeau de l’état, se décrédibilise tout seul »
Qu’est-ce qui appartient au français là-dedans ? On crée une inégalité d’imposition par la loi en prenant en compte des dépenses (les intérêts d’emprunts) qui se manifestent par des paiements de droit privé d’individus vers leurs prêteurs (banques etc.).
S’il y en a un qui se décrédibilise, c’est bien vous avec ces commentaires !
Vous écrivez, en le citant au début :
« ...pour favoriser ceux qui achètent leur voiture par rapport à ceux qui pratiquent la location ? »
Je ne le lui fait pas dire, pourquoi d’ailleurs l’état devrait intervenir dans les choix de vie des gens, c’est pourtant ce qu’il passe son temps à faire.
Donc en somme, vous êtes d’accord quand il écrit qu’il n’y a pas plus de raison d’accorder une déduction fiscale à ceux qui achètent leur logement qu’à ceux qui achètent leur voiture ? (et j’ajouterai, qu’à ceux qui louent leur logement ou à ceux qui louent leur voiture).
Parce que sinon, choisir le logement déductible plutôt que la voiture déductible c’est bien se mêler de la vie des gens !
Bilan : il n’y a bien aucune justification à ces déductions, sinon politique et pour gagner des élections et copinarde, pour aider Bouygues et consorts à faire un peu plus d’affaires (mais le marché immobilier pourrait malgré tout bientôt subir la correction qui arrivera forcément un de ces jours).