@ l’auteur :
Article complétement décousu, dont on ne sait ce qu’il veut prouver et/ ou dénoncer. C’est un colage d’assertions et de stat. décousues.
Les choses de la vie ? Excellent roman, certes, et qui démontre surtout que les accidents de la route n’ont pas une cause, mais plusieurs. Mais surtout ramène au destin et au déterminisme : si Piccoli avait roulé encore plus vite, il serait passé avant la mise en place du « piège à con » qui va le tuer. « Il n’y a pas une chance sur un million que tout ce goupille aussi mal, le camion est juste un poil trop prét, la bétalière un peu trop engagée, et moi, après roulé trop vite, j’ai trop freiné, et donc maintenant, je n’ai plus la place de passer. Est-ce que nous sommes vraiment des guignols, et pour amuser qui ? ».
Piccoli cherche alors où il a perdu les dix secondes qui font qu’il est maintenant au mauvais endroit au mauvais moment. Réponse : 200 kms plus tot, en baissant la glace, pour écouter sa femme qui lui dit d’étre prudent...
C’est cela la le leçon de Paul Guimard.
Pour le reste, l’insécurité routière et sa lutte sont une grande mystification statistique :
1971 : record funeste, avec 16 500 morts.
2006 : 4 900 morts, avec trois fois plus de véhicules en circulation, parcourant eux-mémes 6 fois plus de millions de kms annuels (ce qui fait le taux d’occurence statistique).
Aucun moyen de transport n’a baissé aussi drastiquement sa mortalité (depuis 1995), alors méme que le risque théorique augmente.
Et pourtant, on ne parle que de cela, on essaie de nous faire croire que tout va mal, on nous bassine avec la seule cause de mortalité prématurée qui s’améliore, on retire des permis en dehors de tout accident, donc effet pervers, les gens roulent sans permis, donc sans assurances, etc.
Si l’état n’était guidé que par la lutte contre la mortalité prématurée (avant l’age moyen homme/ femme), les priorités iraient à :
- la lutte contre le cancer (en hausse exponentielle, 144 000 décès par an, c’est autre chose que 4 900...)
- au sucicide (12 000 morts par an)
aux accidents domestiques (8 000 morts)
aux infections nosocomiales ( contractées à l’hopital) , qui tuent 4 000 personnes par an -autant que sur les routes-, dans l’indifférence générale.
Mis c’est mions sexy pour passer à TF1, et surtout, ces fléaux ne permettent pas de remplir les caisses de l’état. La « sécurité routière », si....
Bouffonade....
Dernier point :
dans l’accident des choses de la vie, seul le marchand de cochon à 2 grammes d’aclool et sa bétalière qui cale est encore d’actualité.
La MG de Piccoli ne roulerait plus à 140 sur une nationale (c’est le retrait de permis sur place), elle aurait des ceintures avec pré-tensionneurs, 6 airs bags, l’ABS pour freiner sans bloquer ses roues, etc.
Bref, c’est dans les années 70 qu’il fallait nous « bassiner » avec la route, pas aujourd’hui....