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Commentaire de lyago2003

sur La prévention routière, une association, vous et moi


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lyago2003 lyago2003 26 juillet 2007 21:54

@ Sandro, Bien , pourtant vous ne dites rien des milliers de vies épargnées depuis des années ? que ce soit sur la route ou à la maison ou sur la lune là est l’important. Votre exemple de kilométrage ne veux absolument rien dire, j’en ai beaucoup plus que vous et aussi tous mes points sans jamais une contravention même pas pour un stationnement, j’ai simplement comme beaucoup d’entre nous eût beaucoup de chance ! sachez qu’un automobiliste moyen commet en moyenne une faute de conduite tous les 3 kms !

La conduite sur route est un exercice difficile et certains usagers ne seront jamais de « bons conducteurs ». Tout s’apprend, mais des dispositions naturelles existent et nul ni personne ne peu lutter contre ça.

Mais si chaque automobiliste faisait l’effort de respecter les règles élémentaires du code de la route, le nombre d’accidents graves diminuerait nettement. Pensez-y, avant qu’il ne soit trop tard ! Autoroute

Chaque année, dans le monde entier, environ 500’000 personnes trouvent la mort et 2’500’000 sont blessées dans les accidents de la route. (125’000 morts en Europe).

Sur une échelle globale, la croissance prévue de la mobilité motorisée amènera à un accroissement du nombre des accidents mortels et des blessés, s’il n’existe pas de gestion efficace de la sécurité routière. La sécurité routière est un problème d’importance mondiale qui n’a encore trouvé nulle part de solution satisfaisante. Mais il existe un grand nombre de possibilités reconnues qui ont et pourront avoir un effet positif et visible.

En Europe, les accidents de la route sont la première cause de mortalité des jeunes entre 1 et 25 ans. Le nombre de personnes tuées sur la route est proportionnel au nombre de déplacements en voiture. L’Organisation des Nations Unies (ONU) organise la première semaine mondiale de la sécurité routière du 23 au 29 avril 2007, en vue de faire davantage prendre conscience des effets des accidents de la route et d’encourager des mesures de prévention telles le port du casque, l’emploi d’une centure de sécurité, l’interdiction de la conduite en état d’ébriété et des excès de vitesse, ainsi que l’amélioration de l’infrastructure.

Cette semaine est axée sur « les jeunes usagers de la route »parce que les jeunes constituent le groupe le plus important de personnes qui risquent d’être tuées, blessées ou estropiées à la suite d’un accident de la route. C’est la deuxième cause de décès chez les jeunes de 5 à 25 ans.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus d’un million de personnes sont tuées tous les ans dans le monde et 20 millions à 50 millions de personnes sont blessées ou deviennent invalides.

C’est pourquoi, chacun a un rôle à jouer : ministres des transports, de la santé ou d’éducation, soignants, éducateurs, constructeurs, médias, associations, personnes victimes ...

L’accident de la route n’est pas une fatalité.

Mais les personnes tuées ou blessées constituent encore le prix à payer face aux avantages des déplacements routiers. Notre perception des risques n’est pas en rapport avec la probalité d’un accident. Sont considérés dangereux les événements dans lesquels plusieurs personnes décèdent, comme l’avion. Les médias s’en font alors largement l’écho.

L’accident de la route, quant à lui, fait isolement peu de victimes et n’interpelle pas grand monde... l est évident que seule une vraie prise de conscience des conséquences d’un accident corporel de la route qui provoque blessures et décès pourra améliorer l’accidentologie. Prise de conscience, non seulement du large public, mais aussi auprès des décideurs et des fonctionnaires. Un travail de fond reste à faire, sans aucun doute, à en juger des propos que l’on me tient encore bien trop souvent. Non, la sécurité routière n’est de loin pas acquise.

Car, NON, la mort sur la route, les souffrances des personnes blessées, des personnes décédées, des familles en deuil, cette souffrance n’est pas une fatalité. On ne doit pas l’accepter pour éluder des questions fondamentales qui remettent en cause le comportement et l’engagement de chacun.

Le terme de fatalité est ainsi défini ( Larousse) : du latin fatalitas : .1. Force surnaturelle qui semble déterminer d’avance le cours des événements.2. Suite de coïncidences inexplicables, cause de malheurs continuels.

1.Il s’avère que la force surnaturelle a bon dos. 2.L’accident de la route a toujours des causes, qui sont un ensemble de facteurs.

Pour changer la perception naïve des gens, seule une éducation pertinente sera à la hauteur des effets attendus.

Y a encore beaucoup de travail ...


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