Salut Moebius,
Je dois dire que j’ai dû relire tes 3 interventions par deux fois. Apparemment, ton pseudo correspond au lien entre ton écriture et au ruban auquel tu as donné ton nom.
Mais allons y.
>>> Bourvil, Fernandel, De Funes travaillent dans la même catégorie : le rire.
Delon en Sarkosy : oui, certainment. Je le vois très bien.
En Astérix, là, je ne le sens pas. De toute manière, il aurait certes besoin d’un peu plus de potion aujourd’hui.
Depardieu peut traverser tous les registres. Astérix a été sa manière de rigoler et une possibilité d’accenteur « très légèrement » ses qualités physiques généreuses pour le rôle.
Terre de « valseuse » vu par de l’urbain veritable et pas nécessairement intermédiaire.
« Bourvil dans ce film avec Lino Ventura, ça se passe dans une scierie vosgienne »
>>> « Les grandes gueules » de Robert Enrico.
Bourvil ça sent la terre grasse. Oui.
"Fernandel sent la garrigue, De Funes le petit bureau étroit bien ciré et si peu rural.
>>> Oui.
« pourquoi la relation entre la terre et des acteurs français ? »
>>> Je crois que la réponse va de soi. Quand on voit la part importante que prend l’agriculture en France. Le cinema est une représentation de la vie.
« Delon ... plus de truand ou de policier »
>>> C’est son terrain de prédilection.
« les paysans c’est plus ce que c’était... a part Bové »
>>> Bové pourrait très bien être Astérix.
sans ressembler trop a « un paysan »
« Bourvil se présentant au élection ne serait pas élu lui non plus. »
>>> Là, c’est sûr. Il ne se serait jamais présenter dans ce rôle au cinéma et à la vie.
« si nous avons enfin pris pied sur le paillason du XXIeme siecle. »
>>> Je l’espère pour vous. 
« plaisant et je ne remercierais jamais assez ce pays qui est le votre. »
>>> Merci. La Belgique sera mon prochain article. Pays, que je voudrais garder tel que je l’ai toujours connu. Terre de partage d’idées, de prospérité et d’ouverture.