@ Claude (IP:xxx.x18.137.18) le 3 août 2007 à 15H28,
« mais, pour les avions, vous devriez vérifier vos sources »
J’ai donné les liens du site de Boeing. Boeing étant le constructeur de ces avions (707 et 767) je pense que leur fiches techniques sont justes.
De plus, même le rapport de la FEMA montre que le 707 et le 767 sont quasi identiques au niveau du poids, de la capacité de kérosène, de la vitesse, de l’envergure et de la longueur.
« Frank Demartini, qui dirigea le chantier de construction du WTC avait ajouté que : « ...le bâtiment pouvait probablement soutenir de multiples impacts d’avions » bien que des experts lors du procès de l’attentat du 26 février 1993 aient déclaré que contre des Boeing 767 cela serait inefficace[47]. »« »
La déclaration complète de Frank A. Demartini est : « Le building était conçu pour supporter le crash d’un 707 pleinement chargé. C’était l’avion le plus gros à l’époque. Je crois que le building pourrait probablement supporter de multiples impacts d’avions car sa structure est comme la moustiquaire sur votre porte — cette grille intense — est l’avion n’est juste qu’un crayon perforant cette moustiquaire. ça n’affecte pas le reste de la moustiquaire. »
D’autres déclarations :
- John Skilling, ingénieur en chef du WTC dans une interview en 1993 (après l’attentat de 1993) : « Notre analyse indique que le plus gros problème serait le fait que le kérosène (de l’avion) se déverserait à l’intérieur du building. Il y aurait un feu épouvantable. Beaucoup de personnes seraient tuées, ... La structure du building tiendrait toujours. »
Skilling — un expert reconnu dans la conception de gratte ciel — ne pense pas qu’une simple voiture avec 91 kg d’explosifs ferait s’écrouler ou infligerait des dégats majeurs à une Tour du World Trade Center. Les colonnes porteuses sont étroitement espacés et même si plusieurs étaient endommagées, les autres supporteraient la charge. « Cependant, » ajouta il, « je ne dis pas que des explosifs correctement placés — des charges coupantes — de cette puissance ne pourraient pas faire d’énormes dégâts. »
Bien que Skilling ne soit pas expert en explosifs, il dit qu’il y a des personnes qui en connaissent assez sur la démolition de buildings pour faire s’effondrer une structure comme le World Trade Center.
« J’imagine que si vous prenez le meilleur expert dans ce domaine et que vous lui donné pour mission de faire s’effondrer ces buildings avec des explosifs, je parierais qu’il pourrait le faire. »
John Skilling est également cité par le Engineering News Record pour l’affirmation que « les charges vives (dynamiques ? live loads) sur les colonnes extérieures peuvent être augmentées de plus de 2000% avant qu’une rupture ne survienne. »
- Un « livre blanc » publié le 3 février 1964 dit que les Tours auraient pu résisté à l’impact d’un avion allant à 966 km/h — une vitesse plus grande que celle des impacts des avions le 11 septembre « Les buildings ont fait l’objet d’une étude et ils s’avèrent sans risque pour une éventuelle collision avec un gros avion (Boeing 707 - DC8) arrivant à 966 km/h. Les analyses indiquent qu’une telle collision aurait pour résultat seulement des dommages localisés qui ne pourraient pas causer d’effondrement ou de dommages substantiels au building et ne mettrait pas en péril les vies et la sécurité des occupants qui ne sont pas dans la partie immédiate de l’impact » (propos dans le livre City in the Sky : The Rise and Fall of the World Trade Center page 131)
Toujours selon ce « livre blanc » une Tour pourrait toujours être capable de résister à un vent de 177 km/h après que toutes les colonnes extérieures d’une face et quelques unes de chaque faces adjacentes aient été coupé. (City in the Sky : The Rise and Fall of the World Trade Center page 133)
« à cause de l’importance des explosifs à mettre en place, et surtout du câblage à effectuer, le tout sans éveiller les soupçons des services de sécurité et des pompiers de la tour ? ? ?il faut être vachement fort !!! »
Qui assurait les services de sécurité ? La société, anciennement appelé Securacom, obtint un contrat de 8.3 millions de $ pour la sécurité du World Trade Center d’après les documents de la Commission des titres financiers et des bourses. De 1996 à 2000, Securacom a installé ce qui était désigné comme « un nouveau système de sécurité » au World Trade Center. La société s’occupait également de la sécurité pour l’aéroport international Dulles à Washington et pour la compagnie United Airlines de 1995 et 2001. Deux des vols du 11 septembre étaient d’United Airlines, et un décolla de Dulles.
Concernant les responsables de cette société, de 1993 à 2000, un des directeurs était Marvin P. Bush, frère cadet de George W. Bush. De 1999 à 2002, Wirt D. Walker III, un cousin des frères Bush, fut le PDG de Securacom.
« Mais c’est le feu, » ajoute-t-il, « qui a permis à la gravité de finalement l’emporter contre la résistance intrinsèque des deux tours. » »
La théorie selon laquelle le feu est à l’origine de la rupture des colonnes et de l’effondrement suppose un scénario dans lequel les feux ont embrasés des étages entiers et brûlés pendant des périodes prolongées à des températures supérieures à 800° C. Il y a quelques problèmes avec ce scénario.
- 800° C est proche de la température maximale d’une flamme d’hydrocarbure se consumant dans l’air sans préchauffage ou pressurisation de l’air. Ces températures sont habituellement obtenues uniquement avec des flammes pré mélangées (bleues), telles que dans les gazinières (au passage, vous pouvez laisser vos casseroles en inox toute une journée sur le gaz, elle ne fondra pas ou ne sera pas ramollie) et les lampes à souder. Des flammes diffuses, du type de celles dans le WTC, ont tendances à être bien moins chaudes.
- Des feux étendus atteignant 700° C auraient occasionné d’importants bris de vitres et auraient fait rougeoyé l’acier (visible en plein jour). De tels événement n’ont pas été observé ce jour là.
- Les feux devraient être très importants et étendus pour augmenté la température des colonnes à une température proche de celles des flammes, étant donné les caractéristiques thermiques des structures d’acier (l’acier est un excellent conducteur de chaleur. Si un feu chauffe une extrémité d’une grande barre d’acier la chaleur se diffusera rapidement à l’autre extrémité et à tout autre morceau d’acier auquel est connecté la barre.) Les colonnes des murs extérieurs et celles des structures du noyau central étaient très bien couplées thermiquement. Pour ramollir les colonnes, les feux auraient dû dépassé la capacité de 100 000 tonnes d’acier dans chaque building à dissiper la chaleur (l’acier aura diffusé la chaleur à travers tout le building). En fait, les feux n’ont même pas consumé des étages entiers dans l’une ou l’autre Tour.
- Chauffer les colonnes extérieures serait particulièrement difficile parce que les colonnes étaient situées à l’extérieur du volume intérieur, avec seulement une des quatre faces adjacentes à l’intérieur du building.
- Chauffer les colonnes du noyau central serait particulièrement difficile étant donné la ventilation apparemment pauvre des régions du noyau central, étant plus loin de toute alimentation en air.
- Alors que le kérosène brûlait et que les feux devenaient moins fort, les colonnes se rafraîchies et regagnées la plupart de leur force perdue pendant les températures élevées.
De plus concernant la température des flammes et l’étendue des feux, sept minutes avant l’effondrement le pompier chef de groupe Oreo Palmer, alors au 78ème étage, communique par radio : « Echelle 15, on a deux poches de feux isolées. On devrait être capable de l’éteindre avec deux lignes. »
La veuve du chef de groupe Oreo Palmer fut permis d’écouter la communication avant que des extraits ne soient publiés par le Time. Elle dit : « Je n’ai pas entendu de peur, je n’ai pas entendu de panique. Quand la communication sera rendu publique pour le monde entier, les gens entendront qu’ils ont fait leur travail sans peur et de façon altruiste. »
Palmer demanda des camions pour combattre les feux. Le fait qu’un pompier chevronné ne montre aucun signe de peur ou de panique, et ait un plan cohérent pour combattre les feux, contredit l’explication officielle selon laquelle les feux qui ont provoqué l’effondrement étaient si chauds et étendus qu’ils ont affaibli la structure d’acier.
Concernant l’effondrement du building 7 :
L’auteur du rapport de la FEMA conclu : « Les caractéristiques des feux dans le WTC 7 et comment ils ont causé l’effondrement du building restent inconnus à ce jour. Bien que le diesel dans les locaux contenait une énorme énergie potentielle, la meilleure hypothèse à seulement une probabilité très faible de se produire. Des recherches, enquêtes et analyses supplémentaires sont nécessaire pour résoudre cette question. »
Malheureusement pour les enquêteurs espérant résoudre cette question, presque toutes les preuves avaient été détruites au moment ou le rapport de la FEMA fut publié.
De plus, l’Annexe C du rapport de la FEMA, Examen Métallurgique Limité, de l’acier du WTC (1, 2 et 7) suggère la présence d’explosifs : « La corrosion sévère et l’érosion ultérieure des Echantillons 1 et 2 sont des évènements très inhabituels. Aucune explication claire pour la source du souffre n’a été identifié. Le rythme de la corrosion est également inconnu. Il est possible que ce soit le résultat d’un long chauffage dans le sol suivant l’effondrement des buildings. Il est également possible que le phénomène ait commencé avant l’effondrement et ait accéléré l’affaiblissement de la structure d’acier. Une étude détaillée de ce phénomène est nécessaire pour déterminer quel risque, s’il y en a un, est présenté pour les structures d’acier exposées à des feux sévères et de longue durée. »
Concernant les effondrements des buildings
Les effondrements présentent toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée :
- début de chute soudain
- effondrement symétrique — suivant directement la voie de résistance maximale (93 et 77 étages inférieurs intacts)
- vitesse de chute très proche de la chute libre
- effondrement total
- jets de fumé (squibs)
- pulvérisation du béton et d’autres matériaux
- nuage de poussière
- éjection horizontale
Témoignages (parmi d’autres) d’explosions, ignorés par l’enquête :
- Pompiers avant que la première tour ne s’écroule : « Il y a une bombe dans le building » « Bombe dans le building commencé à évacuer » « Désolé, vous avez dit qu’il y a une bombe » « Vous avez dit quoi ? » « Bombe dans le building commencer à évacuer » « Compris » « On doit se barrer d’ici » « On signale un deuxième engin explosif dans le secteur il y a environ deux minutes » « Deuxième engin explosif » « Rapport d’un deuxième engin explosif ... »
- Un témoin parlant à la BBC : « Il y eut une autre grosse grosse explosion dans l’autre Tour. Les flammes sortaient en bas de cette fumée grise. Les gens ne paniquaient pas, les gens ne comprenaient pas ce qui se passait, puis quelqu’un dit qu’il avait vu un avion rentré dans l’une de ces Tours. Une heure après ça, il y eut cette grosse explosions venant de bien bien plus bas. Je ne sais pas ce qui a bien pu causé ça. »
Revendication des attentats par ben Laden :
La « vidéo confession » où ben Laden dit avoir planifié le 11 septembre est une cassette diffusée par le gouvernement américain. Le Pentagaone déclare l’avoir trouvé dans une maison à Jalalabad.
Cette cassette pose quelques problèmes :
- elle est de mauvaise qualité
- l’homme dans la vidéo ne ressemble pas et n’agit pas comme ben Laden. Selon le site du FBI, ben Laden est gaucher. Néamoins, dans la cassette l’homme écrit quelque chose de la main droite.
Dans un autre post j’avais complété par : Sans parler du fait qu’il porte une bague en or, ce qui est interdit par la loi islamique. après recherche il semble que ben Laden puisse porter une bague en or. Mes excuses donc.
Il y a des anomalies dans la version officielle (quelques exemples) :
- Les chasseurs (intercepteurs) n’ont pas décollé des bases les plus proches.
- D’après les timeline de la NORAD et de la 9/11 Commission les chasseurs ont volé à une petite fraction de leur vitesse maximum.
- Les déclarations selon lesquelles les vols détournés n’ont pu être suivis contraste avec l’habilité de la FAA de faire atterrir 4000 avions à différents endroits en deux heures.
- Après avoir présider le pire échec de la défense aérienne de l’histoire des Etats-Unis, le commandant de la NORAD, les Chefs d’États-majors interarmes, et le secrétaire de la défense reçurent promotion et une augmentation de budget.
- L’acier du World Trade Center fut systématiquement détruit.
- Aucun des contenus des huit boîtes noires des vols détournés n’ont été publiés.
- Nombres de vidéos des alentours du Pentagone furent confisquées et jamais publiées.
Il y a également des omissions, mensonges et contradictions dans le 9/11 Commission Report (quelques extraits) :
- Le Rapport omet de mentionner l’effondrement total du Building 7 gratte ciel de 47 étages à structure d’acier à 17:20 le jour des attaques.
- Le Rapport omet de mentionner le retrait rapide et le recyclage de l’acier des buildings du World Trade Center, et ne cherche même pas d’excuses pour ça.
- Le Rappport omet de mentionner que le frère de George W. Bush, Marvin Bush, et leur cousin Wirt Walker III, étaient des directeurs dans la société, Stratesec, qui avait le contrat pour assurer la sécurité du World Trade Center, ni ne mentionne la société.
- Le Rapport ne mentionne pas le fait que le nouveau bailleur a prit contrôle du complexe du World Trade Center juste six semaines avant les attaques, obtint une police d’assurance couvrant les attaques terroristes, et poursuivi avec succès les compagnies d’assurance pour obtenir le double du multi milliard de $ de la valeur de la police.
- Les notes du Rapport affirme : « le noyau intérieur des [Tours Jumelles] était un puit d’acier vide, dans le lequel les ascenseurs et les escaliers étaient groupés. » En fait, les structures du noyau étaient composées de colonnes d’acier au nombre de 47 et ayant des dimensions extérieures, dans la plupart des cas, de 91.4 cm par 40.6 cm et 137.2 cm par 55.9 cm.
- Le Rapport affirme : « La menace de terroristes détournant des avions aux Etats-Unis — et les utilisant comme missiles — n’était pas reconnu par la NORAD avant le 11/9. » (Le Rapport répète cette affirmation trois fois.) Néanmoins, des reportages des médias, tel que l’article de USA Today intitulé « La NORAD avait des exercices avec des avions comme arme » décrivent des exercices de la NORAD avant le 11/9 impliquant des avions détournés s’écrasant dans le World Trade Center et dans le Pentagone.
- Le Rapport note d’une part que la candidature de pilote de Hanji Hanjour fut rejetée, et qu’il était un « pilote exécrable, » mais, d’autre part, affirme qu’il était « le pilote le expérimenté de l’opération, » et pilota le vol 77 en faisant une spirale piquée de 330-degrés.
- Le Rapport explique que les kamikazes n’ont pas choisi de prendre pour cible une centrale nucléaire (la centrale nucléaire Indian Point était sur leur itinéraire) parce qu’ils ont « pensé qu’une centrale nucléaire serait une cible difficile parce que l’espace aérien était protégé, ça rendrait impossible des vols de reconnaissance et augmenterait la probabilité que l’avion soit abattu avant impact. » (p 245) Le Rapport n’arrive pas à appliquer la même logique à leur ciblage du Pentagone, qui, étant le coeur militaire des Etats-Unis, est vraisemblablement encore mieux défendu qu’une centrale nucléaire.
"j’ai fini ! bonne journée !!!
J’ai pas fini y’a encore pas mal à dire, bon week-end.
En conclusion : La majeure partie de la politique étrangère américaine découle de ces attentas. La situation dans le monde a changé, il y a un climat de tension, de peur. On connaît tous les mensonges de l’administration Bush (ici ; là ; ici) on peut donc poser et se poser des questions (sans être un déséquilibré conspirationniste) sur les événements du 11 septembre. Il faut aussi participer au débat sans utilisé la caricature grossière (on sait que c’est le colonel moutarde, dans le salon, avec le chandelier... mais pourquoi ? ? ?) et sans considérer que tout le monde est antisémite (n’est ce pas Arthur Mage).
Le plus gros des infos vient de là
PS : j’ai fait les traductions vite fait, fautes possibles.
24/11 21:21 - dom
alors six ans après les faits vous vouliez savoir la vérité ? Mais elle est étalée devant nous (...)
29/08 17:53 - magicboss
Les négationistes sont soit trop bêtes pour ne pas voir plus loin que le bout de leur nez et (...)
23/08 15:47 - magicboss
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16/08 02:55 - Normance
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