Mohamed El Baradei, affirme :
« Nous avons vu des choses en Iran que nous devons clarifier avant de pouvoir dire que nous considérons que toutes les activités (nucléaires) en Iran ont des buts exclusivement pacifiques ! »
Thérèse Delpech, la directrice des Affaires Stratégiques au Commissariat à l’Energie Atomique affirme :
« Pourtant, El Baradei est en possession de preuves diamétralement opposées, et refuse de rendre le verdict que lui impose le règlement de l’institution dont il assume la direction. »
El Baradei s’est mis en infraction par rapport au règlement de l’AIEA, depuis novembre 2005. C’est-à-dire au moment où l’Iran a reconnu avoir acquis clandestinement des techniques d’usinage et de moulage d’uranium auprès du réseau pakistanais d’A.Q. Khan.
Ces hémisphères sont utilisés dans la fabrication des ogives nucléaires et dès lors, il y avait bien une violation de l’article 2 du Traité de non-prolifération (TNP). Cette violation aurait pu autoriser une saisine directe du Conseil de Sécurité sans même passer par l’AIEA et El Baradei a tenu à empêcher ce processus.
Pire encore, El Baradei continue de taire cette violation de l’article 2 du TNP. L’article 1 ne concerne pas les Etats Non Dotés d’Armes Nucléaires (ENDAN) et il rappelle les premiers devoirs des États Dotés d’Armes Nucléaires (EDAN).
La violation est flagrante, reconnue et sans appel ; pourtant El Baradei insiste sur ses propres interprétations de ses propres enquêtes.