Arthur
Que dirait un historien à l’esprit libre de cette nouvelle volonté du Premier ministre irakien Nouri al Maliki de « former un cabinet réduit de technocrates pour remplacer son gouvernement d’unité nationale aux nombreux postes vacants ? Pour former un tel gouvernement, le Premier ministre devrait se voir attribuer la pleine autorité de nommer le ministre de son choix ».
Lorsque vous écrivez : « Soutenir le premier gouvernement démocratiquement élu d’Irak et ceux qui, au péril de leur vie ou de celles de leurs proches, le soutiennent, est la moindre des choses de la part de tout démocrate digne de ce nom », il faudrait également souligner, ce que vous omettez de faire, que « la formation politique de l’imam chiite Moktada al Sadr, qui a joué un rôle de premier plan dans la mise en place de Maliki au poste de Premier ministre l’an dernier, a quitté l’alliance parlementaire du chef du gouvernement » (Le Monde).
Le soutien devrait d’abord venir de l’intérieur, ne croyez-vous pas ?
S’agissant des États-Unis eux-mêmes, selon un dernier sondage du 10 septembre 2007, « à la question : « Qui est le mieux à même de trouver avec succès la solution à la guerre en Irak ? » (sondage CBS-New York Times du 10 septembre), 68% des Américains répondent « les chefs militaires » et 21% privilégient « le Congrès ». « L’administration Bush », elle, recueille 5 % des suffrages. Mais 53 % contre 19 % estiment que l’envoi de renforts supplémentaires n’a eu « aucun impact » sur la situation en Irak » » (Le Monde)..
Pierre R.