Avec 7,4% d’actionnaires salariés,la Société Générale se classe 4eme au CAC40 de l’actionnariat salarié le plus important dans les sociétés du CAC40.
Ce sont donc,les salariés qui ont vu leur "capital" se réduire comme peau de chagrin et qui subiront avec l’augmentation prochaine de capital (qui doit ramener l’action entre 50 et 60 euros), encore plus leur économie se réduire par la faute d’une mauvaise stratégie de développement purement financière
A la suite de l’annonce de ses pertes liées à la crise du subprime et de la fraude dont "elle a été victime", ses dirigeants ont annoncé, en effet ,jeudi, avoir mis en œuvre une augmentation de capital de 5,5 Md€, garantie par les banques américaines Morgan Stanley et JP Morgan » (une référence du libéralisme !) La tribune (cf. Repères du 25-1-8).
Selon le quotidien, « cette opération devrait intervenir au plus tard le 21 février, date de la publication officielle des résultats de la Société Générale ».
Pourtant ,2007 a été une année record pour le marché de l’investissement en immobilier d’entreprise,
avec des engagements très importants sur l’ensemble du territoire évalués, selon les sources, à 27 Md€
ou à 28,5 Md€.
Un montant en tout cas supérieur aux 23 Md€ relevés en 2006, une année considérée comme très positive.
La majeure partie de ce marché est concentrée en Ile-de-France, surtout sur Paris intra-muros et le croissant Ouest, région sur laquelle un montant de quelque 19,5 Md€ s’est « déversé » l’an dernier, selon Immostat, un organisme collecteur de données auprès de plusieurs sociétés de conseil.
http://www.webimm.com/statistique/indicateur.asp
A s’en tenir à ces chiffres, le marché parisien ressemblerait à une oasis par rapport au cataclysme immobilier qui sévit aux Etats-Unis depuis un an, ou plus récemment, au Royaume-Uni ou en Irlande.
Dans ces pays, le crise de l’immobilier résidentiel s’est exprimée par ce qu’il convient d’appeler la crise du subprime ou sur les marchés financiers l’été dernier, via une crise en chaîne de produits structurés, de la titrisation, de liquidité sur le marché monétaire, ponctuée d’un mouvement de défiance interbancaire généralisée.
A l’image de l’ensemble des banques françaises qui devront publier leurs résultats ,la bourse risque de
de s’écrouler sous les mauvaises nouvelles et la spéculation du stock immobilier va entrainer un nettoyage complet des vautours de la spéculation
Le problème c’est que dans le même temps,Me LAGARDE (une erreur de casting au gouvernement) vient dans la loi de finance 2008,http://www.minefe.gouv.fr/ qui permet aux spéculateurs de s’assurer une protection et de faire payer le contribuable le coût de la spéculation
Vivement la crise le mois prochain