"accorder plus de liberté aux individus dans le maniement des langues en Europe : vive la liberté en matière linguistique"
Mais cela je le répète à chaque occasion sans attendre votre arrivée
Vive la liberté de choix pour une ou plusieurs langues à apprendre
D’ailleurs, hip-hop est-il interdit ?..
"Croyez vous vraiment qu’une connaissance du latin soit sans effet sur l’apparentissage du francais, de l’italien, ou du portugais ?"
Je ne le crois pas, je le sais. Le latin a été sans aucun effet sur mon niveau du français, et pareil pour tous les autres étudiants. Par contre, l’espéranto l’a fortement amélioré et a aidé beaucoup pour l’étude de l’italien et pour la compréhension de l’espagnol et, dans la moindre mesure, du portugais. Ca me fait toujours rire ces assertions sur le latin aidant pour les langues romanes, car en contradiction totale avec la vérité.
Votre proposition du multilinguisme oral n’est en effet pas constructive, maîtriser plusieurs langues à un petit niveau n’est pas une exigeance d’aujourd’hui. En tout cas en Europe. Vous n’avez toujours pas d’exemple d’un pays africain où toute la population avait le niveau bac en 12 langues.
"En somme, vous lire n’est que perte de temps."
Ne me lisez donc pas. Vive la liberté de lire les contributions et non les autres 
"Donc, en la matière, une seule chose à faire : ne rien faire, et considérer avec respect."
Je vois déjà sur le CV : "langues parlées : hip-hop, verlan, rap, 300 mots de globish"... Pour une carrière artistique ça devrait aller, en effet
Je vois aussi que vous êtes très constructif, en tout cas vous proposez exactement ce que fait la commission européenne : ne rien faire et attendre que l’anglais devienne la langue principale de l’UE. Que tout monde parle son langage à petit niveau, avec peu de vocabulaire, et on assistera à ce que disait bcordelier :
"Et pour en revenir à l’aspect strictement (socio-)linguistique, en Afrique noire, aucune langue n’ayant de culture écrite ancienne et de prestige incontestable, les langues des anciens colonisateurs continueront à y jouer un rôle majeur et même de s’y développer."
Je ne veux pas d’une telle Europe. L’Afrique fait ce qu’elle veut, ce n’est pas mon pays ni mon continent, c’est à eux de voir.