Vous interpretez mal ma position, j’en ai peur : les problèmes que vous soulevez sur le besoin d’écrire, de traduire, etc... sont évidents, et la réponse n’est pas dans la thèse que je défends. MAis j’ai dit clairement que le plurilinguisme que j’ai décrit est un enrichissement lorsuq’éxiste parrallèlement d’autres usages, plus formel.
Et le problème d’imposition de la langue d’éduction, je l’ai déjà soulevé dans le cas de l’Afrique du sud. Cela ne fait que confirmer que prendre des décisions de politiques publiques d’harmonisation par le haut est une erreur. Avec l’anglais, l’esperanto, ou n’importe quell autre langue.
Les politiques publiques doivent coller à la réalité, cela ne veut pas dire qu’elle doit en oublier la moitié. Et ce que je reprocke à Skirlet comme à vous, c’est justement d’oublier la réalité sociale, qui même dans nos pays européens pousse à une revalorisation d’un multilinguisme bien plus important que ce qu’admette les politiques publiues, ou les discours qui se concentrent sur l’échange écrit.
Dans une perspective européenne, il y a bien plus de solutions que l’anglais, contrairement aux peurs de Skirlet. Tout dépend de la spécialisation fonctionnelles. Notamment, la Cour Européenne de Justice rend la majorité de ses arrêts en francais, pour sa précision (grande qualité du francais, fortement lié ou dûe aux mêmes facteurs que sa forme écrite) qui permet de limiter les confusions lors de la traduction dans d’autres langues de l’Union.
L’UE apporte aussi comme solution la traduction. Et ni l’esperanto ni aucune autre "Lingua Franca officielle" ne supprimera le besoin de traduction, ne serait-ce que parce que l’Union a le devoir d’être accessible à tous. Et donc d’assurer des traductions monolingues pour chaque pays, mais aussi d’avoir des services d’interpretation instantanée pour les débats oraux, faute de quoi tout citoyen ne pourrait pas prétendre par exemple à devenir député europée (ce qui serait discriminatoire, don illégal). Un multilinguisme oral renforcé pourrait au contraire faciliter les échanges dans l’institution, quand les gens se rencontre, à l’oral. Et ne changerait rien non plus pour la communication écrite.
Partant du constat que nos solutions sont toutes deux non applicables immédiatement, et non exhaustives dans leurs résultats. Mais à temps d’effets presqu’égaux, la votre engendre des difficultés matérielles gigantesques, de même que des résistances multiples (on ne peut pas imaginer imposer l’apprentissage de l’esperanto à toute une administration, non ?).
Le souci vient aussi du fait que vous considériez mes propos comme des recettes. Il s’agit juste d’un constat des réactions humaines fac aux langues, et d’une demande de prise en compte de celles-ci dans les politiques publiques, les discours, et les comportements. Ce qui me parait une demande plus réaliste que l’enseignement et la pratique de l’esperanto à grande échelle.
26/02 09:24 - esperantulo
Un j’acuse seulement ceux qui ne veulent pas le faire et non chez ceux où c’est (...)
25/02 15:43 - krikri
>si les enfants vont à l’école, ils etudient par le francais Ce sont des enfants, ils (...)
25/02 14:45 - esperantulo
le cas russe est particulier car il y a eu effet domination skirlet peut en parler mieux que (...)
25/02 14:12 - Babalas
Sauf qu’il ya dans les pays d’Europe centrale et orientale beaucoup plus de (...)
25/02 14:05 - esperantulo
">certains immigées ne voulant pas apprendre la langue C’est facile (...)
25/02 13:08 - krikri
>certains immigées ne voulant pas apprendre la langue C’est facile d’accuser (...)
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération