@ l’auteur,
Je dois faire partie de cette « fange » de la population qui, sans adorer le porno, sait vivre avec, et me garderait bien de faire la morale, qui plus est en citant Verlaine, un poète qui a commis plus d’écrits érotiques (voir plus haut) que vous n’avez pu voir de fois le Charles de Gaulle en état de prendre la mer (pardonnez à l’ancien capitaine au long cours cette petite pique envers la Compagnie des tuyaux gris).
Je ne vois dans ce que vous dénoncez que des vétilles bien inoffensives, parfois agréables et pourquoi pas, comme vous le dites vous même, utiles (un « exutoire pour malades ou violeurs potentiels »).
Pour tout vous dire, il me reste quelques hormones et j’aime les femmes et... le cul, même si je préfère le faire que le regarder. Plus grave, je ne partage pas du tout la piètre et très « tranchante » opinion vous avez des féministes, ces « chiennes de garde et autres porteuses de banderoles » comme vous les nommez. Y a t’il dans votre bestiaire, des créatures, entre putes et féministes, qui mériteraient votre amour ? Elles apprécieront...
Quant à « éjaculer bruyamment sur le visage de leur pauvre partenaire », loin de moi l’idée de vanter les bienfaits dermatologiques du fluide, mais vous devez probablement confondre « film de boules » et documentaire animalier sur la vie et la mort des serpents à sonnettes dans le désert de Mojave.
Réveillons-nous, la pornographie existe depuis la nuit des temps, elle évolue, c’est tout. En revanche, il est révolu le temps où les jésuites tenaient la France et où on apprenait à être cocu en lisant madame Bovary.