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Commentaire de Bulgroz

sur La bulle nippone


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Bulgroz 18 mai 2008 12:16

Merci, Forest, pour cette analyse qui modère l’apocalypse annoncée. J’ai mieux dormi !!!

J’avoue avoir du mal à tout comprendre et à formuler une quelconque. Je signale être d’accord sur ce que vous dites : nécessité d’une régulation, approche plus stricte des produits éxotiques, interdiction de l’offshorisation « totale »...(j’aurais dit un encadrement de l’offshorisation, mais bon...)

« A posteriori, la question se pose différemment. La dette étant excessive, il y a deux issues possibles : soit on l’annule, soit on annule la monnaie dans laquelle elle est libellée. »

C’est cela que je ne comprends pas.

Pour l’ensemble des banques de la planète, les pertes potentielles liées à la crise financière s’élèvent à plus de 325 milliards de dollars, soit 210 milliards d’euros. L’addition, certes, n’est pas terminée (chute de l’immobilier US non endiguée par exemple).

Ce qui explique le vaste mouvement d’augmentations de capitaux rendues nécessaires par la crise.

Depuis mi-2007, le montant total des fonds levés par les banques dans le monde, ou sur le point d’être levés, est proche de 250 milliards de dollars alors qu’on parle de crise des liquidités.

En France,

Société Générale : le trou 2007 a été comblé par une augmentation de capital de 5,5 milliards torchée en une semaine en 2008. (Résultat net 2007 : +947 millions)

Le Crédit Agricole annonce une augmentation de capital de 5,9 milliards après une perte liée à la crise financière de 4,1 milliards en 2007 et 1,2 au premier trimestre 2008 alors que les résultat nets ont été de + 4 Milliards en 2007 et de +892 millions au 1ier trimestre 2008. L’augmentation de capital serait liée à la mise à niveau des ratios. L’augmentation de capital à peine annoncée, les Caisses Régionales annoncent qu’elle souscrivent pour plus de la moitié et s’engage pour le reste s’il n’y a pas d’acquéreur. Ce pognon que les caisses régionales mettent sur la table, il vient pas de la BCE à ce que je sache.

Alors ma première question est : tout ce pognon, il vient d’où ?

Ma 2ième question : de toutes ces pertes liées à la crise financière, combien sont dues à des annulations de profits potentiels enregistrés dans les périodes précédentes mais jamais réalisés ?

 


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