La colère passée, on tente de comprendre comment des personnes qui ont fait des études pour soulager la souffrance et les maladies, peuvent ne pas mettre en place -y compris dans leur structure mentale- des autocontrôles redondants au point d’être sûrs de ce qu’ils font, ou administrent.
J’ai été frappée dans la presse d’entendre qu’il s’agissait d’un "radiophysicien" ce qui, me semble-t-il n’a plus grand’chose à voir avec un médecin ? autre question. Esprit d’escalier : imaginez, demain, une petite erreur au CERN...Je connais une physicienne qui, après coup, a bouclé ses études de médecine...
Enfin, oui, les radioéléments...côté INSERM...ces gants qu’oublie le responsable de la radiactivité après une iodation et qui appuie sur les boutons de l’ascenseur...
Les nouveaux équipement de médecine nucléaire prévoient des bassins de décantation...
Quant à l’intérêt sur les questions de santé, nous nous trouvons là dans les formes les plus archaïques qui soient, aux frontières de la pensée magique, souvent prêts à conjurer le sort. Quand la réalité s’impose, comme dans le cas présent, c’est une autre affaire.
Dans les entreprises actuelles, il y a un responsable qualité qui peut à tout moment présenter des documents à la demande de son client et se les faire expliquer. Encore faut-il qu’ils existent...