• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Traroth

sur Quand Benoît nous casse les noix


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Traroth Traroth 6 octobre 2008 18:06

"On voit celui qui, ayant décidé que ’Dieu est mort’, se déclare ’Dieu’ lui-même et se considère l’unique artisan de son propre destin, le propriétaire absolu du monde" : Le fait de penser qu’il n’y a pas de Dieu ne signifie pas qu’on pense être Dieu soi-même, c’est une absurdité. Ne pas croire en Dieu est au contraire la première étape vers la liberté et par là, vers une vie plus heureuse, et donc plus juste et plus pacifique.

"Quand les hommes se proclament propriétaires absolus d’eux-mêmes et uniques maîtres de la création, (...) s’étendent l’arbitraire du pouvoir, les intérêts égoïstes, l’injustice et l’exploitation, la violence dans toutes ses expressions."  : Les religions monothéistes sont assez largement responsables de cette situation, en monopolisant les notions de bien et de mal. Ces notions s’effondrent alors en même temps que les religions.

" Comment fonder alors "une société où règnent la liberté, la justice et la paix  ?" : Comment être juste ou libre si la croyance dicte nos actes ? Quant à la paix, ça se passe de commentaire ! Les religions sont responsables de quelques-uns des pires massacres et des pires guerres de l’histoire humaine !

Dans la citation du pape, il y a une profonde négation de la liberté de l’homme et de sa possibilité d’être bon par lui-même. Si je suis bon uniquement par peur du chatiment divin, est-ce que je suis vraiment bon ?
Ce pape est vraiment un obscurantiste, dont le seul but est d’enchainer ceux qui acceptent d’être ses croyants en leur servant des paroles lénifiantes afin qu’ils se laissent exploiter sans regimber. C’était déjà vrai au Moyen-Age, c’est pareil aujourd’hui !

Le but de la spiritualité ne peut à mes yeux que d’aider les hommes à élever leurs âmes, à les rendre meilleurs, pas à les terroriser pour leur faire baisser la tête, en leur offrant en compensation un illusoire paradis après la mort, quand toute leur vie aura été consommée par ceux qui les exploitent et se moquent secrètement de toutes ses sornettes.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès