Mis à part l’extrême, dans les partis de gauche français, il y a deux courants, un à prédominance collectiviste, et un social/libéral.
La droite avec une UMP, débarassée du FN, en quasi-faillite de voix et de liquidité, ne connait presque plus de tels tiraillements idéologiques. Rassemblée, c’est pour cela qu’elle est majoritaire.
Le PC avec son hémorragie vers l’extrême gauche de Besancenot ne peut plus s’allier à son grand partenaire historique, il y perdrait ses derniers militants.
Avec le PS, deux problèmes se posent :
- pléthore de candidats à la candidature avec glissade de savonnettes sur le trajet de ceux qui émergent .
- manque de clarté sur les programmes et pour cause, il faut juguler l’érosion à gauche de la gauche tout en faisant les doux yeux à la France moyenne.
Le centre de Bayrou, ne pouvant pas se prononcer pour une alliance nationale avec le PS ou bien avec l’UMP, préfère louvoyer localement au grès du vent. Désolé, mais je vais faire de la peine à ses supporters, cela s’appelle l’opportunisme politique... beau programme !
Et la crise dans tout ça ? A la chambre, règlement de comptes et mauvais débats, pendant ce temps le gouvernement gouverne à sa guise et Sarko compte les points !