Il faudrait dépénaliser le non remboursement des petits crédits. Ce serait une manière radicale de limiter le sur-endettement. Les banques y regarderaient à deux fois avant de prêter de l’argent à une personne insolvable et les taux d’intérêts seraient beaucoup plus élevé, limitant la bulle du crédit et tous les inconvénients que nous voyons aujourd’hui.
Il serait immoral que l’argent du contribuable viennent encore une fois renflouer indirectement les banques en cas de défaillance des petites gens.
Cette mesure freinerait l’économie m’opposera-t-on. Le crédit à outrance consiste simplement à vivre au-dessus de ses moyens et n’est pas un facteur de croissance de la richesse nationale. On le voit aux USA et en France. Pendant que l’Etat et les ménages d’endettent à n’en plus finir grâce à un crédit facile, nos industries s’en vont à l’étranger par la volonté des députés. La création de richesse diminue en France, le chômage augmente et des couches entières de population se trouvent précarisées. Les faits contredisent les dogmatiques du libre-échange et du laissez-faire. Il faut reconstituer le tissus industriel français et européen par des mesures de protection du marché européen et commencer par donner la priorité aux français en France et aux européens en Europe. Ce n’est qu’à cette condition que l’on créera de la richesse qu’il sera possible de redistribuer afin d’améliorer le sort des plus pauvres. Aujourd’hui, ni le PS, ni l’UMP et encore moins le Modem proposent des mesures qui vont dans ce sens.