Ne vous connaissant pas, il m’est difficile d’évaluer si votre conception de la politique du logement dans sa golbalité est réèllement tellement supèrieure à celle mise en oeuvre par Madame Bouttin et c’est un sujet technique, compliqué politique et donc subjectif.
En revanche, en matière de connaissance de la question des SDF et d’engagement concret, je sais que l’équipe Bouttin est peuplée de gens qui savent de quoi ils parlent et c’est pourquoi je suis curieux de connaitre votre expérience concrète en la matière compte tenu de votre jugement hautement moral et moralisateur sur ce qu’ils essayent de faire. Comme il s’agit d’action sociale, et citoyenne, je suis un peu surpris que votre modestie vous incite à en faire une partie de votre vie privée.
Si vous êtes vous même engagé, vous comprendrez à quel point il peut être désobligeant pour les impétrant de faire face à des procès d’intention. Vous comprendrez aussi que quand on sait vraiment de quoi on parle, on essaye de faire de son mieux, ce qui est leur cas et vous aurez peut être un autre regard sur leur politique..
Pour le reste, je crains que vous ne soyez mal informé. Allez voir par exemple le site concernant la politique de la ville, vous constaterez comme moi que les crédit ne sont pas en cause.
Oui il ne représentent ( pour 8 millions de perosnnes conernées qu’un tiers du budget d’indemnisation chômage des intermittent du spectacle, environ 100 000 personnes) et oui c’est doublement de la foutaise parce que sont décrit comme crédit politique de la ville tous ce qui est fait dans ces quartiers, même si cela n’a rien n’a voir (comme repeindre un commisariat), mais ce n’est qu’un aspect du problème. Sur ce qui est vrais crédits de vraie politique spécifique :
Depuis qu’ils existent, les crédits de fonctionnement sont pleinement utilisés, et ceux d’intervention très peu. En bref, les salaires de ceux qui s’en occuppent sont versés, mais ils ne font pas grand chose. Ce n’est pas une question de crédit mais de réforme du fonctionnement de l’Etat.
A nouveau, les sans logis sont plus souvent des accidentés de la vie que des victimes du fonctionnement d’une économie capitaliste ou non. Aborder leurs problèems en seuls termes de politique économique me semble une approche prouvant un certaine indifférence à la question.