Rien à redire sur l’article. Quant à DEALBATA, il confond l’outil avec l’usage que les maîtres en font : c’est jetez le bébé avec l’eau du bain !
Si la réforme radicale concernant les cumuls est un postulat, il ne faudrait pas manquer de la compléter avec d’autres dispositions corollaires tout aussi indispensables sous peine d’échec, et notamment :
• La transparence des actes des politiques et notamment financiers : en Suède par exemple, n’importe quel citoyen peut demander -et surtout recevoir l’information !!!- concernant les dépenses faîtes en toute occasion, comme le buffet somptueux, la veille au soir, dans les salons du Ministère des Transports ou ceux du Conseil Régionnal... Les exemples -pourtant partie émergée de l’iceberg- sont légion au quotidien... Un seul exemple récent parmi de très nombreux : le coût exhorbitant pour le déplacement et la réception de la femme du Prédident de la République -n’ayant aucun rôle politique en la circonstance- et de sa très nombreuse suite, pour venir symboliquement récupérer le montant de l’opération « pièces jaunes » : cette opération a coûté beaucoup plus cher que la somme recueillie... La transparence entraîne donc la publicité la plus large possible de l’information, comme, par exemple, les rapports des Cours des Comptes nationale et régionnales avec suivis faciles -par le citoyen- des préconisations émises, grâce à Internet notamment...
• La responsablilité juridique des élus et fonctionnaires à responsablilité : non seulement, ils ne sont pratiquement jamais sanctionnés (au pire, ils sont mutés dans postes de planqués et bien rémnunérés) alors qu’ils devraient avoir des peines plus lourdes que le citoyen lambda. Un seul exemple récent parmi de très nombreux : le secrétaire de Préfecture (qui a rang de sous-préfet ?) roulant en moto et qui a refusé de se soumettre à un contrôle d’alcootest sur la voie publique et a menacé la gendarmette. L’affaire a été classée par le Procureur. Vous ou moi aurait pris de la prison ferme.
• L’interdiction, tant du pantouflage pour les hauts fonctionnaires (va et vient répété entre le public et le privé : Mme Gaymard par exemple) que des recasement privillégiés pour les politiques. Un seul exemple récent parmi de très nombreux : le départ de Mme Gaymard pour un poste important dans le privé en lien direct avec son poste dans le public. En outre, n’y aurait-il pas délit d’initié ?
• Nommination pour les hauts fonctionnaires ou assimilés : ces derniers doivent être nommés par un collège le plus large possible pour les membres Conseil Constitutionnel, ceux du CSA, les Procureurs généraux, les directeurs de toutes sortes d’agences et de Conseils les plus divers, soit vraiment représentatif du PSF (Paysage Social Français). Un seul exemple récent parmi de très nombreux : la nomination par le Président de la République du nouveau Procureur général de Paris...
Sans ces mesures -et quelques autres sans doute-, il n’y a aucune espoir de redressement de la démocratie. C’est ce que m’a appris -et m’apprend encore hélas chaque jour, à mes dépens- la vie : il faut anticiper l’avidité de l’honmme, son ambition démesurée (ou déplacée) et, plus encore, sa capacité à tout déformer, détourner l’objectif -éventuellement- noble du départ...
Quel vrai démocrate peut-il être contre ses mesures élémentaires de bon sens ?
19/08 11:54 - Stéphane Bernard
Bonjour,Démocratie, dites-vous ?Je voudrais attirer votre attention sur une démarche de (...)
07/01 00:12 - Ocséna
ENA : Nous demandons pour les énarques des circonstances atténuantes Après tout, s’ils (...)
10/11 10:40 - BJ
10/11 10:36 - BJ
10/11 10:32 - BJ
Voilà ce qui est bien dit pour présenter l’étau dans lequel nous nous sommes mis, de (...)
10/11 10:25 - BJ
Il faudra peut être une crise en 2007, OUI, c’est la réponse, mais il en faut fort (...)
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