Et puis une fois qu’on aura interdit les simples giffles et fessées... comment condamnera-t-on les parents récalcitrants ? On afffligera aux parents la même "punition" pour avoir simplement gifflé leur enfant que pour l’avoir battu régulièrement et mis leur vie en danger ? ou imaginez-vous une "riposte graduée" basée sur une appréciation des faits aussi hasardeuse que subjective ?
Interdire les "chatiments corporels légers" (n’entrainant aucune blessure) ne fait que déplacer un problème mais ne résoud rien.
Et puis l’étape suivante c’est quoi ? interdire à "forcer" physiquement l’enfant à faire (ou ne pas faire) quoi que ce soit ? Comment réagissez-vous le jour ou votre mome pique une collere noire et se met à vous ruer de coup ? Non seulement vous vous privez le droit de le calmer avec une bonne baffe, mais aussi de simplement l’empecher de continuer en bloquant ses mouvement (bah oui ! en faisant ca, vous risquez de le faire mal.... dans un sesn vous le brutalisez) ?
Enfin, quel autre possibilité laissez-vous aux parents qui ont essayé toutes les méthodes éducatives qu’ils connaissent/maitrisent pour se faire obéir/respecter de leur enfant une fois que vous leur avez enlevé cet ultime recours ? On laisse l’enfant prendre le pouvoir dans la famille et décider de tout ? Bien sûr que le chatiment corporel est une "mauvaise méthode", un constat d’échec de la part des parents... mais c’est leur dernier recours en cas d’échec éducatif (punitions inefficaces...) Enlevez-leur ca et vous agraverez tous les problèmes que l’on connait aujourd’hui liés à la tendance de "l’enfant roi".
L’intention défendue dans l’article est louable... mais en pratique, pas sûr que cette idée ne pose pas bien plus de problème qu’elle n’en résolve.