Depuis les années 60 et le grand boum de la consommation de stupéfiants en Europe, les Pays-Bas appliquent une politique de contrôle des substances, la distinction entre drogue dure, drogue douce, trafiquant,et consommateur étant strictement définie.
Dès cette époque, les hauts lieux de la fête tels le Paradiso ont proposé à leur clientèle une sélection de haschisch et marijuana, servie par les "house dealers" dealers d’appartements.
La consommation de drogue douce est depuis seulement tolérée, si elle se fait de manière discrète, son achat se limitant à la stricte consommation personnelle.
Le système est donc basé sur la tolérance, la police ne tenant pas à s`attaquer aux petits consommateurs de drogue douce, mais aux trafiquants d’importance.
La culture, la vente et la consommation de cannabis sont toujours interdites par la loi, et tout détenteur et consommateur de cannabis risque en théorie une amende et une mise en garde à vue.
L’Union européenne tente de freiner cette législation permissive, l’importation de drogue provenant des Pays-Bas causant un réel souci aux pays limitrophes ; la légalisation pure et simple du cannabis n’est donc pas à l’ordre du jour.
Les coffee shops sont les lieux où l’on peut acheter et consommer les dérivés issus du cannabis et de la marijuana ; ils sont simplement tolérés, et régis par des règles strictes.
5 règles d or : (loi adoptée par le parlement en 1996)
1. Pas de drogues dures
2. Pas de publicité,
3. Respect de l’ordre public
4. Interdiction de vendre à des mineurs
5. Pas plus de 5 g vendus par transaction et par personne
Les licences ne sont plus renouvelées en cas de fermeture, la municipalité voulant réduire le nombre de coffee shops au moins de moitié.