Cher Bébéert,
Mon écrit était volontairement partial et décousu. il n’était que la réponse à des propos décousus que je venais de lire dans les commentaires de cet article.
Je ne fais pas de tri sélectif : mon épouse fait un métier qui ressemble, pour ce qui est des perspectives d’évolution, à 99% des métiers en France, c’est à dire qui respecte, à mon grand regret, la rêgle de l’ancienneté.
Je veux juste dire que les commentaires sur cet artcile me semblent d’une radicalité qui ne peut en aucun cas faire avancer le débat. C’était bien mon intention de choquer, pour provoquer une sorte d’effet « miroir ».
Je suis toujours étonné que le journaliste moyen, et encore plus l’internaute de passage, puisse se permettre de juger de ce métier, un peu comme si nous avions tous un avis sur le boulot d’un neuro-chirurgien...
Je comprends toutes les passions que générent cette profession car elles touchent à un sujet si sensible, si fondamental et primordial - la liberté - qu’il est évidemment facile de considérer comme de dangereux psychopathes les gens dont le quotidien est d’envoyer des gens au trou.
Pour conclure, c’est un sujet compliqué, et je trouve inacceptable de le résumer à des phrases simplistes.
Je ne comprends pas cette époque où je devrais avoir un avis sur TOUT, le réchauffement de la planéte, la magistrature en France, le rachat d’Arcelor par Mittal, et le marché de l’asperge de Cucuron les Bains.
En bref, salut, j’ai d’autres chats à caresser.