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Commentaire de E-fred

sur Julien Coupat passe la barre des 100 jours de détention provisoire


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E-fred E-fred 8 mars 2009 10:28

à maïkeumkeul

Tu as oublié la dynamite dans les toilettes des Galeries Lafayette, posé par le fameux Front Révolutionnaire Afghan...(pour faire penser inconsciemment à RAF, la faction armée rouge, sans doute ???)...

INTERVIEW - Gaël Quirante, 33 ans, postier et syndicaliste à Levallois-Perret (92) a été convoqué lundi 12 janvier au 36, quai des Orfèvres.

Motif : une lettre anonyme l’accuse d’être l’auteur de la menace d’attentats du Printemps-Haussmann, le 16 décembre dernier. Pour sa part, la police judiciaire et le parquet refusent de commenter la convocation, en raison du « secret de l’enquête ». Une seule chose est certaine, la piste du terrorisme d’extrême gauche semble intéresser l’antiterrorisme.

Que s’est-il passé le 7 janvier dernier ?
Alors que je rentre de congés, j’écoute mon répondeur… La veille, un commandant de la brigade criminelle section anti-terroriste m’a laissé un message où il me demande de me présenter au 36, Quai des Orfèvres pour « éclaircir une affaire ». Dans mon courrier, je trouve également une lettre signée de la brigade criminelle qui me demande de me présenter « le plus tôt possible » à la même adresse, sans me préciser le motif de cette convocation. J’ai appelé un avocat, mais j’ai passé la nuit à me demander si la police n’allait pas venir me chercher chez moi.

Vous ne décidez pas de rappeler le commandant qui vous a convoqué ?

Si, mais le lendemain, après avoir consulté un avocat. Le commandant me précise qu’ils ont reçu une lettre anonyme postée au centre de tri de Nanterre (92) le 17 décembre et dans laquelle un corbeau affirme que je suis l’auteur de la tentative d’attentat. C’est complètement surréaliste. En plus le commandant me dit que suite à la lettre j’ai été « environné ». Le commandant m’a également précisé que je ne « correspondais pas au profil » que dans le cas contraire, ils « seraient venus me chercher chez moi à 6 heures du matin et qu’ils auraient posé les questions après… »

Pourtant, vous avez quand même dû vous présenter au 36, Quai des Orfèvres le lundi suivant...
Oui, c’est hallucinant pour moi le 36, Quai des Orfèvres, c’était juste du cinéma. Et là sur la base d’une simple lettre anonyme je me retrouve au centre d’une affaire énorme. Même si j’avais la conscience tranquille, je savais que je n’avais rien fait, j’étais très inquiet et je me suis demandé si cette dénonciation avait à voir avec mon activité de syndicaliste.

Que s’est-il passé dans le bureau de la brigade criminelle anti-terroriste ?
Je suis resté 2h45 dans leurs bureaux. Ils m’ont dit que ce n’était pas une plaisanterie et que c’était la procédure. Ils m’ont montré la lettre, une feuille blanche A4 où il y avait écrit à la main : « Printemps-Haussmann, Gaël Quirante » et mon adresse personnelle. C’est sur la base de cette lettre là que je me suis fait « environner » ! Ils m’ont demandé ce que je faisais les 10 (date de prise de contact des auteurs avec l’AFP) et 16 décembre. Heureusement, que j’étais sur divers centre de tri ces jours, imaginez si j’avais été dans le coin par hasard. Il m’a également affirmé qu’ils avaient vérifié grâce à mon téléphone portable si j’étais sorti du département des Hauts-de-Seine, le 16 décembre. J’ai eu de la chance, car ce n’était le cas. Enfin, ils m’ont demandé si j’avais des ennemis.

Vous avez décidé de porter plainte. Pourquoi ?
En effet, j’ai demandé aux policiers de noter dans le procès verbal que je portais plainte contre X pour dénonciation calomnieuse et j’ai également demandé une expertise génétique de la lettre pour en découvrir les auteurs. Sur ce point, ils m’ont répondu que cela allait être compliqué car il y avait plusieurs personnes qui avaient touché le document. Mais j’ai maintenu ma demande.

Avez-vous des soupçons sur le ou les auteurs de la lettre anonyme ?

Je ne veux pas porter d’accusation calomnieuse, surtout sans preuve. Mais j’espère vraiment que cela n’a rien à voir avec mon engagement syndical à La Poste. Nous sommes en conflit depuis le 20 octobre dernier contre les réorganisations des services et pour une prime contre la vie chère. Et comme par hasard dans la même période, j’ai reçu une lettre de convocation à un entretien préalable au licenciement et une autre au commissariat le 20 janvier prochain avec deux autres postiers du syndicat. Mais là, ça va trop loin. J’espère que tous ces évènements ne sont qu’une coïncidence, parce que ça commence à faire beaucoup pour une seule personne.

Propos recueillis par Leila Minano, Youpress

Le lieutenant Médéric Bertaud a été libéré de la prison de la Santé où il était en détention provisoire...il pourra fêter celà avec Marchiani... (suite à la grâce partielle ordonnée le 23 décembre par le président Nicolas Sarkozyet déduisant six mois des trois ans de prison ferme auxquels il a été condamné.) mais ouais !!!



Julien Coupat est quand à lui toujours EMPRISONNE à la Santé...



Mars 2007. Xavier Raufer, « spécialiste » de la criminalité, rend un rapport à Réseau Ferré de France (RFF) [1], en charge des lignes de chemin de fer.
http://www.le-tigre.net/Tentative-de-reorganisation.html



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