"...dès lors que l’on a remarqué que la crise mondiale dépend à l’origine
des malversations ou inconsciences d’un Etat, les USA, et, en
conséquence, de leur monnaie, à la fois hégémonique et locale. Il y a
là, premièrement, un principe pragmatique, régulateur,
para-catastrophique, et compatible, même, avec le capitalisme.Il y a deuxièmement un principe proprement philosophique«
Dès lors qu’on a remarqué que la crise mondiale s’est manifestée en premier aux USA et qu’elle dépend à l’origine des malversations ou de l’inconscience d’un système financier mondial apatride qui a répandut ses saloperies partout grâce à la merveilleuse mondialisation. Dès lors qu’on a remarqué que les états ne contrôlent absolument plus rien à aucun niveau à force de dérégulation ( capitaux, énergie,nourriture)laissant de plus en plus de pouvoirs à des organisations supra-nationales illégitimes (OMS, OMC, FMI, Codex alimentarus, etc auxquelles viennent s’ajouter les multinationales), on en déduit que vous nous désignez un état bouc-émissaire pour faire de l’Attali. Il n’y a là rien de pragmatique, régulateur, prévenant les catastrophes mais je vous l’accorde, c’est complètement compatible avec le capitalisme que, telle une bonne aspirine, ça fluidifierait. Il y a là deuxièmement un principe proprement idéologique.
Une monnaie unique, idée chinoise séduisante ? Comme si les chinois avaient inventé le concept de mondialisme ... Par contre, en effet, il semblerait que le modèle chinois à l’échelle planétaire, ça fasse bander toutes les »élites« comme en témoigne monsieur Dassault. En procédant par étapes on doit pouvoir y arriver. »Yes we can" !
Il faut donc abandonner les monnaies nationales. Abandonner les souverainetés nationales, i.e. les autonomies alimentaires, énergètiques, l’éducation... Et enfin, abandonner la démocratie puisque de toute façon, les gens votent comme des cons, il n’y a qu’à voir les référendum quand il y en a (salauds d’irlandais ingrats, après tout ce qu’a fait l’Europe pour eux !). Par contre, pas tout d’un coup, ça agace le péquin trop de changement d’un coup.
Donc, une solution à la crise, c’est la faire disparaître. D’ailleurs, c’est valable pour tous les problèmes ... Une même monnaie pour tous (c’est pratique en plus). Puis un même droit, une même langue, une même nourriture, un seul et même état planétaire paternaliste qui tirerait le meilleur de chaque individu ... Et hop,monsieur Garcimore. La fin des crises, des guerres, du racisme, de toute misère, c’est pas séduisant tout ça ?
Mort à l’autodétermination ! Amen. (sic)