@ Bois-Guisbert
« C’est un point de vue d’intégriste et qui, en ce qui me concerne, ne correspond à aucune réalité. » aucune conscience devriez vous dire si vous en aviez.
Arrivé tard à la campagne, je m’en suis remis aux traditions locales à apprendre. Mon voisin, fils de bar restaurant confidentiel ( le restaurant ), a gagné un petit cochon qu’il a élevé jusqu’à maturation. Il a dû prendre une cuite gigantesque le jour où ils l’ont tué pour ne pas chialer. J’ai moi même un jour gagné un beau canard que j’ai voulu tuer. Je n’avais jamais tué aucune bête. cette expérience m’a traumatisé à jamais.
En deux mots, l’homme descend de celui qui est monté à l’arbre pour survivre, c’est à dire un végétarien. La dérive facile de tuer pour vivre, plus facile que de cultiver et de soigner son paradis végétal, relève de la prédation classique devenue norme mondiale. Cela participe à la mort artificielle et prématurée telle qu’elle pululle dans notre quotidien, et se traduit désormais par le génocide régulier de milliards d’animaux malheureux pour le plus grand nombre...
Excusez moi de franchir le point Godwin, mais une ou plusieurs « shoas » quotidiennes sévissent chaque jours dans l’indifférence et l’inconscience presque générale !
Je reconnais donc être effectivement intègre en affirmant que tuer tue, ( et réciproquement ! ) et que c’est peut-être la cause de notre grand malheur humain chronique.
L’avenir par la privatisation du fruitier dans le domaine public est contenu dans cette loi : http://catalogue.nla.gov.au/Search/Home?lookfor=author :%22France.%20Sovereign%20(1774-1792%20 :%20Louis%20XVI)%22&iknowwhatimean=1 et je tiens d’ailleurs une autre information qui date de cette époque et qui permet de relativiser les bienfaits de la Révolution : Le préfet de l’Allier avait dû faire une note devant limiter à trois jours par semaine la consommation par les riverains de saumon issus de la rivière...je vous laisse réfléchir là dessus.
A l’époque d’ailleurs, les récoltes de truffes atteignaient les dix mille tonnes par an, ( quarante tonnes aujourd’hui...)
En résumé, tous les privilèges de l’élite d’aujourd’hui, dont vous êtes sans doute, étaient le quotidien des communs des mortels autrefois...
En conclusion, toutes ces privatisations ne sont en fait que des privations ! Les principaux lésés sont dans l’ordre, les vingt milliards d’animaux à tuer à très court terme, et les milliards de bêtes humaines qui les mangent. Bon appétit !
Je vous déconseille de trouver la vidéo qui s’appelle « face à la mort », cela vous couperait peut-être même l’appétit en vous éveillant la conscience !