Voici, un article écrit fin 2008 par moi, qui a été alors refusé par agoravox et accepté par « Tout sauf Sarkozy ». Le prétexte du refus : cette info est partout disponible. En français ? En 2008 ?
Vraie raison : omerta because sarko.
L’Amérique
de Bush et du New York Times peut-elle s’asseoir sur sa propre
constitution, pour faire triompher une idéologie universaliste plutôt
que la loi des Pères fondateurs ?
La question se pose avecla légitimité contestée de Barack Obama à la candidature présidentielle des USA.
Aucun média de grande ou moyenne circulation aux USA, à l’exception de America’s Right ne relate un fait qui peut se révéler crucial dans les prochains mois : à savoir la légitimité constitutionnelle du candidat Obama.
Alors que McCain vient d’annoncer une co-listière plus que séduisante pour une grande partie de l’électorat, avec son look sixties mommy-nostalgie,
Obama fait l’objet d’un important procès tenu secret par les médias officiels. Pas moyen de se renseigner, même à Philadelphie où la demande d’enquête a été déposée, sur l’évènement en question. Une journaliste de RFI contactée au hasard ne savait rien non plus sur le sujet.
La question qui se pose est en effet de taille : la constitution américaine ne permet pas à un candidat né ailleurs que sur le territoire américain de postuler comme président. C’est la raison pour laquelle, par exemple, Arnold Schwarzenegger, né en Autriche, ne peut être candidat à la fonction suprême.
Or tout porte à croire que Barack Obama est né au Kenya.
Abandonné par son père à l’âge de deux ans, il sera plus tard adopté par un ressortissant indonésien (Lolo Soetoro) en Indonésie où il sera éduqué. Né en terre étrangère, puis adopté légalement par un père étranger dans un pays qui ne reconnaissait pas alors la double nationalité, ces deux circonstances suivies invalideraient doublement Barack comme candidat, selon la Constitution.
C’est grave.
D’autant
plus qu’aux questions posées par les internautes légitimement inquiets,
Barack Obama a répondu par le silence ou des affirmations
suspectes : Né selon lui à Hawaï (état américain) il mentionne un
hôpital puis un autre. Aucune trace cependant dans les registres de ces
hôpitaux d’une quelconque délivrance, l’année de sa naissance, de madame Stanley Ann Dunham, sa mère, dans les registres locaux de ces 2 hôpitaux.
En revanche, la famille kenyane d’Obama, contactée par un détective, se souvient qu’il est né au Kenya,
lors d’un voyage de ses parents dans le pays. Les régulations
spécifiques des lignes aériennes sur la grossesse avancée auraient
contraint sa mère à rester au Kenya jusqu’après la naissance de
l’enfant.
Les supporteurs de Barack, inquiets, ont fini par produire un certificat de naissance sur le web. Presque
aussitôt les internautes ont fait remarquer l’absence de tampon
officiel. Et le masquage du n° identifiant à droite du document par un
bandeau noir. Quand on noircit un identifiant numérique, c’est
habituellement que le document est un faux.
D’autres détails de moindre importance incluent, pour la race, la
mention « africain » plutôt que « negro » qui était le mot courant
qualifiant la race noire au début des années soixante. Et le fait que
le certificat précise « Barak Hussein Obama II » alors qu’il aurait dû
s’écrire, comme il est de règle aux USA « “Barak Hussein Obama Jr.”
Ce certificat a eu le mérite d’accélérer les questions. Pourquoi se sentir obligé de fournir un faux certificat aux internautes ? Y a-t-il une possibilité de naissance au Kenya pour Barak Obama, au cours d’un voyage de ses parents ? Son père a peut-être voulu qu’il fût kenyan, afin de lui assurer une position future comme la sienne dans la politique locale.
Trois experts en documentation ont établi que le certificat de naissance d’Obama est un faux, assez grossier d’ailleurs et confirmé les résultats de l’enquête kenyane. On a d’ailleurs découvert à cette occasion que Barack avait un demi-frère kenyan qui vit avec 12 $ mensuels, dans une cabane en terre. Barack Obama n’a sorti un peu d’aide sociale de sa poche qu’après la découverte de ce frère intempestif par des médias fouineurs, et une fois lancée sa carrière politique. On peut donc supposer soit qu’il n’est pas très généreux, soit qu’il n’a jamais rien voulu savoir de l’entourage d’un père abandonneur, ce qui se comprend.
Les partisans d’Hillary Clinton représentés par Philip Berg ont en tout cas et pour des raisons sur lesquelles on peut spéculer à loisir, lancé un procès à Philadelphie à 16:45 p.m. le 21 août 2008 au 2ème étage du Tribunal fédéral James A. Byrne, contre à la fois le sénateur de l’Illinois, le Comité Démocrate National et la Commission Fédérale supervisant les élections présidentielles. Il s’agit d’invalider à 100% la candidature de Barack Obama. Voici, non traduits, les termes exacts de l’Article II, Section 1 de la Constitution des Etats-Unis :
“No person except a natural born citizen, or a citizen of the United States at the time of the adoption of this Constitution, shall be eligible to the office of President ; neither shall any person be eligible to that office who shall not have attained to the age of thirty five years, and been fourteen Years a resident within the United States.”.
Les questions posées par cette avalanche de faits sont assez complexes :
1. Barack Obama est-il né sur le territoire américain ?
2. En supposant qu’il soit américain de nationalité, est-il possible qu’il ait maintenu cette nationalité après le déménagement de sa famille en Indonésie ?
3. Dans quelle mesure Philip Berg est-il crédible quand il déclare qu’Obama est constitutionnellement inéligible ?
Le document remis au tribunal par Philip Berg, l’homme de loi de Hillary Clinton et dont nous le répétons, aucun grand média ne parle, jette un doute sur la fiabilité, la représentativité et les attaches d’un candidat élevé en Indonésie, de père kenyan, pour traiter loyalement des affaires américaines. Même en admettant la citoyenneté américaine de Barak Obama et sa naissance à Honolulu, cette enfance du candidat, passée ailleurs qu’aux USA peut le porter à des sympathies possibles pour des intérêts étrangers. Berg pose clairement cette question.
Il maintient que Barak Obama est bien né à Mombasa comme le disent le grand-père paternel, le demi-frère et la demi-sœur du candidat, et non à Hawaï.
Philip Berg est, entre autres
fonctions, un ancien candidat au poste de sénateur, un ancien président
du Parti démocrate du comté de Montgomery (Pennsylvanie), un ancien
membre du Comité Démocrate National de cet état. Selon ses propres
termes, il a décidé de lancer le procès pour l’invalidation du candidat
Barack Obama quelques jours seulement avant la convention démocrate de
Denver, dans le but d’assainir ce Parti.
« Je l’ai fait à ce moment, » déclare Berg « pour éviter les problèmes évidents que soulèvera le Parti républicain une fois qu’Obama aura été nommé (par la Convention) ».
Philip Berg n’est pas apprécié par tout le monde du côté démocrate, on s’en doute. William Rodriguez par exemple, le concierge héroïque du WTC, a déclaré ne pas soutenir les allégations de Berg, car lui, à l’instar des grands médias, a déjà choisi Obama comme candidat à la présidence US.
Alors que ce site : http://atlasshrugs2000.typepad.com/atlas_shrugs/2008/07/atlas-exclusive.html défend l’hypothèse de la fausseté du certificat, un autre site affirme que le certificat est authentique : http://www.factcheck.org/elections-2008/born_in_the_usa.html
Il faut préciser que l’organisation Factcheck.org, dépend de la fondation Annenberg qu’on a déjà accusée dans le passé (voir www.americanthinker.com) de faire disparaître les informations qui pourraient être dommageables à Barack Obama.
En faveur de l’hypothèse “authentique” on peut signaler que, sur son certificat scolaire indonésien, le lieu de naissance d’Obama est signalé comme étant Honolulu. Ce certificat est-il à son tour authentique ? Il est trop tôt pour le savoir. Sur ce certificat, Barack est enregistré sous le patronyme de son père adoptif de nationalité indonésienne. L’Indonésie n’a commencé à modifier sa loi de nationalité en faveur de la double nationalité qu’à partir de novembre 2006. Par conséquent Barack ne pouvait qu’être indonésien et non américain (par sa mère) à l’époque. A moins que les lois fédérales US de l’époque n’aient prévu qu’il puisse garder, sur le territoire américain, sa nationalité américaine, sans tenir compte des lois indonésiennes.
Les véritables questions sont, très généralement, la loyauté envers les yankees d’un candidat multiculti, et, techniquement, sa naissance alléguée au Kenya. Sans doute cette dernière circonstance ne l’empêche-t-elle pas d’être un citoyen américain. Mais il est certain qu’il ne peut être constitutionnellement un candidat à la présidence.
La majorité conservatrice de la Cour Suprême laisse augurer un avis favorable à la demande d’invalidation. Mais selon toute apparence, ce n’est pas elle qui décide du bien-fondé des choix de présidents. Si fraude il y a, il n’est en effet pas possible qu’un canular de cette taille ait pu être commis sans l’aval de tireurs de ficelles. Ces derniers auraient tout simplement décidé une fois de plus de s’asseoir sur la Constitution.
Et là… les pauvres porte-flingues €péen$ de l’union prétendue, dans le sillage de l’Amérique en perdition, ont tout lieu de s’inquiéter sérieusement sur leur propre sort et leur propre liberté.
Source : http://www.americasright.com/2008/08/obama-sued-in-philadelphia-federal.html
07/08 08:52 - Montagnais
Un texte aussi brillant donne à Lisca le droit de conclure définitivement. Je découvre le (...)
05/08 06:37 - Cascabel
Il suffit de changer la constitution ? Ou BHO reste et continue son petit jeu de cache-cache, (...)
05/08 03:54 - Jean-paul
@ fonzibrain Qu’est ce que tu en sais .tu n’as jamais mis les pieds aux USA . Juste (...)
04/08 15:29 - lisca
Voici, un article écrit fin 2008 par moi, qui a été alors refusé par agoravox et accepté par « (...)
04/08 15:11 - lisca
04/08 15:10 - TitIndien
Trés Bel Article sur la mediatocratie mediocrate ! ça sera qu’une histoire sur des (...)
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